Un article qui soulève en fait 2 problèmes :
- la société demande aux femmes d'être belles et attirantes
- mais si un homme dit à une femme que le résultat est obtenu, ça ne peut que mettre mal à l'aise cette femme
Je ne crois pas qu'on puisse éviter une période de sidération, surtout dans un cadre où les victimes ont plus à perdre que leurs abuseurs, et plus à perdre à parler qu'à se taire. C'est encore le cas aujourd'hui. Un procès pour harcèlement prend des années, la mise au placard des victimes prend cinq minutes. C'est la crise, dehors. On ne retrouve pas de boulot le lendemain, surtout dans les milieux où ça parle – la politique, les médias.
Je ne crois pas qu'on puisse éviter une période de sidération, surtout dans un cadre où les victimes ont plus à perdre que leurs abuseurs, et plus à perdre à parler qu'à se taire. C'est encore le cas aujourd'hui. Un procès pour harcèlement prend des années, la mise au placard des victimes prend cinq minutes. C'est la crise, dehors. On ne retrouve pas de boulot le lendemain, surtout dans les milieux où ça parle – la politique, les médias.
Le problème de l’État, c’est qu’il échoue rarement. Ça ne veut pas dire qu’il fait mieux que le privé, loin de là ; ça veut simplement dire que quand il sous-performe, il peut continuer à vivre comme un zombie aussi longtemps qu’il pourra se nourrir de l’argent du contribuable, de sa sueur et de son sang. Il peut se planter aussi longtemps qu’il veut ; il n’a pas de concurrents, ses ressources ne sont limitées que par sa capacité à pomper celles des autres.
Le problème de l’État, c’est qu’il échoue rarement. Ça ne veut pas dire qu’il fait mieux que le privé, loin de là ; ça veut simplement dire que quand il sous-performe, il peut continuer à vivre comme un zombie aussi longtemps qu’il pourra se nourrir de l’argent du contribuable, de sa sueur et de son sang. Il peut se planter aussi longtemps qu’il veut ; il n’a pas de concurrents, ses ressources ne sont limitées que par sa capacité à pomper celles des autres.
Il faut absolument que les journalistes réagissent et s'interrogent sur leurs pratiques : le respect des victimes, le traitement de l'émotion par les médias, la contagion émotionnelle…
Il faut absolument que les journalistes réagissent et s'interrogent sur leurs pratiques : le respect des victimes, le traitement de l'émotion par les médias, la contagion émotionnelle…
Une très belle illustration du danger qui pèse sur les communautés Open source face à une application bête et méchante du copyright.
L’amour requiert une certaine disposition. Je vous partagerai aujourd'hui 3 attitudes les plus courantes selon moi chez les jeunes femmes involontairement célibataires
"Les filles de nos jours, les adolescentes, elles ne savent plus si on a le droit d'avoir un poil. Et moi je trouve, très sincèrement, que c'est le résultat d'une société pédophile. Quand on voit les signes de beauté qu'on a dans notre société, ce sont très souvent des signes d'enfance." Axelle Red.
Une BD qui montre que c'est plus facile d'être riche quand on a des parents riches.
Dans le futur, verrez-vous plus souvent les publications de la personne la plus apte à « convertir » les membres de son cercle social ?
... de puissantes techniques psychologiques destinées à manipuler l’opinion publique via les médias. But ultime : que la tolérance du vice devienne la vertu suprême.
Si c'est ça une pensée de gauche, je dois être de gauche ;-)
« Ce n’est que lorsqu’on dérobe aux nouveaux venus leur spontanéité, leur droit de commencer quelque chose de nouveau, que le cours du monde peut être déterminé et prévu »
Les réformes menées depuis les années 70 ont effectivement été justifiées par l’obsession de l’égalité et du social. On a dit que l’école deviendrait plus juste, mais c’est le contraire qui est vrai. Il suffit de voir les filières et les écoles où on délivre encore une véritable instruction, elles recrutent plus que jamais dans les milieux favorisés. L’itinéraire que mes parents issus de milieux modestes ont suivi n’existe plus. Or, seule une nourriture intellectuelle de qualité éveille l’esprit des élèves doués pour cela, et ce, dans toutes les classes sociales. Quand l’école ne les nourrit pas, les élèves ne peuvent plus compter que sur leur environnement familial.
La raison est toute simple : au plus le secteur public est complexe, au plus il crée de l’emploi. Directement (les fonctionnaires) et indirectement (comptables, experts fiscaux, juristes, …).
« Suis-je prêt à ce que ma manière de vivre soit édictée par ma compagnie d’assurance ? »
Je pense notamment à toutes mes amies féministes et lesbiennes, qui sont contre le mariage et qui n’ont pas pu s’exprimer.
Certaines filles ne réalisaient pas qu’elles avaient le droit de dire « non », d’être laissées tranquilles. Certaines filles, malgré leur très jeune âge, avaient tout de même conscience que ce qu’elles subissaient n’était pas normal. Ces deux premiers constats appellent déjà une première mesure : parents et acteurs éducatifs mettent copieusement en garde les enfants contre les risques d’attouchement, d’agression voire d’enlèvement par des pédophiles ; on leur apprend à faire respecter l’intégrité de leur corps face à un adulte qui aurait des gestes déplacés. Mais face aux gestes déplacés d’un autre enfant ? Combien de temps allons-nous encore considérer que ce ne sont « que des jeux » ?