Pour ceux qui se demande pourquoi seulement maintenant Monsanto fait l’objet de marches de protestation un peu partout : la cour suprême aux USA a (en gros) donné la possibilité de Monsanto de breveter le vivant de lui même, mettant le monde à ses genoux et empêchant l’homme de se donner la possibilité de subvenir seul à son besoin de plus vital, le plus premier : celui de se nourrir.
Oui, maintenant pour se nourrir il faudra passer par Monsanto : semer son propre potager sera bientôt illégal, l’UE va tout faire pour.
Le Comité des ministres du Conseil de l’Europe a été saisi jeudi 25 avril 2013 d’une question écrite mettant en cause la gestion par le gouvernement français des manifestations en faveur de la famille, ainsi que l’impunité dont bénéficient les Femen. Par Gregor Puppinck.
Initiative citoyenne européenne
non a la destruction des embryons
Faites entendre votre voix !
L’étude va même plus loin en affirmant que « les clics sur les sites légaux d'achat auraient été plus faibles de 2% en l'absence de sites de téléchargement illégaux ». Ce constat est le même pour le streaming musical, le bénéfice est de 7%.
En somme, nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude...
La dignité et l’intégrité de l'embryon humain doivent être respectées. Ceci a été établi par l'arrêt Brüstle contre Greenpeace de la CJUE qui définit l'embryon humain comme le commencement du processus de développement d’un être humain. Afin d’être cohérente dans l’exercice de ses compétences, l'UE devrait interdire et mettre fin au financement des activités qui impliquent la destruction d'embryons humains, en particulier dans les domaines de la recherche, de l’aide au développement et de la santé publique.
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Au lieu de donner de l’argent gratuitement aux banquiers, nos dirigeants pourraient parfaitement stimuler l’économie réelle grâce à des transferts directs d’argent au profit des citoyens, qui sont à la fois les premières victimes de la crise mais aussi les premiers à pouvoir changer quelque chose dans leur pays (puisque les politiciens ne le peuvent apparemment pas sans détériorer la situation à tout point de vue).
Permis de conduire ou non, voiture ou pas, chaque citoyen de l’Europe des 27 paierait, chaque année, 750 € pour subventionner la présence d’automobiles sur le territoire.
Financièrement, les marges ont été colossales pour les grands opérateurs espagnols. Pour les SMS, selon la période, les marges ont oscillé entre 384 et 734 %. Quant aux MMS, elles ont atteint les 922 %.
En clair, un fonctionnaire de la Commission avoue que le texte en cours d'examen est illégal vis-à-vis du droit de l'Union...
Dans ce type d'affaires, la victime qui accepte de payer est systématiquement obligée de signer un protocole qui l'oblige à ne jamais parler de la transaction, sous peine d'une pénalité plus lourde encore. C'est pourquoi le procédé reste incroyablement ignoré ; la victime enrage, mais est contrainte à ne pas faire connaître sa mésaventure.
Le scénario de l'affaire Kelora est typique de l'action mafieuse des "patent-trolls", tant dans la loi du silence qui est exigée, que dans la technique du "payez dans les quinze jours, sinon c'est le double".
L'économiste jésuite livre une analyse fouillée de la crise et propose une voie de sortie : engager la transition écologique. Un projet de société capable, selon lui, de sortir l'Europe du piège où l'a précipitée la démesure financière.
Où l'on voit que la situation de la dette mondiale est meilleure en afrique qu'ailleurs
« Entre 2001 et 2012, les projets ont changé de nom et de forme, mais les enjeux restent les mêmes », ajoute Lionel Allorge, président de l'April. « L'OEB continue de délivrer des brevets logiciels, au mépris de l'esprit de la Convention européenne sur les brevets qui énonce clairement que les programmes d'ordinateurs ne sont pas brevetables. En 2005, au moment du rejet des brevets logiciels par le Parlement européen, nous avions appelé à un contrôle démocratique de l'OEB. C'est le moment de terminer le travail. »
Il ne suffit pas de payer pour inscrire une semence au catalogue officiel, il faut aussi que l'espèce réponde aux critères de Distinction, Homogénéité, Stabilité (DHS). Ces critères sont discriminants, selon Kokopelli, "puisqu’ils impliquent que les semences soient… très peu variées. Seules des variétés hybrides F1 ou des variétés lignées, quasi cloniques, répondent à ces critères, qui ont été établis dans le seul but d’augmenter la productivité selon des pratiques industrielles".
Est-ce vraiment surprenant de retrouver tant de Français parmi les partisans d'ACTA ? Le travail d'influence des lobbys anti-contrefaçon en France est connu pour son efficacité, avec des acteurs nationaux qui pèsent par leur poids international dans tous les domaines de la propriété intellectuelle (Vivendi, LVMH, Sacem, Sanofi-Aventis...).
Les 39 députés européens ayant voté pour l'ACTA. 21 sont français. Quelle honte pour la France !
Le Parlement européen a rejeté ACTA par une large majorité, le détruisant définitivement. Ce rejet constitue une victoire majeure pour la multitude de citoyens et d'organisations connectés qui ont travaillé dur pendant plusieurs années, mais aussi un espoir d'ampleur globale pour une meilleure démocratie. Sur les ruines d'ACTA, nous devons désormais bâtir une réforme positive du droit d'auteur, qui devra prendre en compte nos droits plutôt que les combattre. La victoire contre ACTA doit retentir comme un avertissement pour les législateurs : les libertés fondamentales et l'Internet libre et ouvert doivent prévaloir sur les intérêts privés.
Très vite, le texte avait fait l'unanimité contre lui. Jugé trop dangereux pour les libertés individuelles, le Parlement européen a mis son veto aujourd'hui. Le traité anti-contrefçon a été largement rejeté : 478 contre, 39 pour et 165 abstentions.
Et c’est là que le laxisme financier devient l’allié de nos tyranneaux : les prêteurs complaisants, qui ne font pas respecter les règles de la solvabilité, annihilent le contrôle démocratique (la nécessité du consentement à l’impôt). Le surendettement de beaucoup de nos États est ainsi le résultat d’un régime de faveur accordé aux pouvoirs publics, en contradiction avec les principes de base de la démocratie, par les organismes dont le devoir aurait été de surveiller les élus et les hauts fonctionnaires tout autant que les chefs d’entreprise et les ménages.