L'histoire:
Cette jeune étudiante menait une vie paisible, tranquille, lorsqu'elle découvrit un jour qu'elle portait en elle un enfant.
Son copain, ses parents...c'est alors une véritable descente aux enfers qui commence... est ce vraiment une fatalité ?
Aide concrète aux futures mères en détresse
Beaucoup d'associations ont pour but d'aider ces jeunes femmes en difficultés : que ce soit d'un point de vue financier, affectif ou relationnel, il y a toujours moyen de choisir la vie !
A l'écoute H24, ces associations ne jugent pas, mais sont là pour aider, conseiller et réconforter.
Choisir la vie
B.P. 120
75770 Paris Cedex 16
01.53.70.84.27 choisirlavie@choisirlavie.org
Second fait qui montre que le débat doit être relancé : la reconnaissance de ce qu’il est convenu d’appeler le syndrome post-avortement. Un thème qui parvient depuis peu à faire effraction dans l’espace public et médiatique en interpellant là encore toujours plus nos autorités politiques, morales et médicales. Apparenté à une symptomatologie de type post-traumatique, il est rigoureusement observé sur toute la planète quels que soient les pays, les cultures, l’âge, les milieux sociaux ou les confessions religieuses. Pouvant se déclarer quelques mois ou plusieurs années après le geste, l’ensemble des signes décrits est à présent parfaitement codifié et fait l’objet d’études randomisées et de publications médicales poussées, essentiellement dans le monde anglo-saxon.
En 2005, l'académie pontificale avait déjà dénoncé cette pratique et réalisé une liste de vaccins utilisant des cellules de foetus avortés.
« Nous sommes vraiment soulagées que cette disposition qui est arrivée sans consultation de la profession soit annulée, car elle constituait une lourde menace pour les sages-femmes. Nous avions dénoncé le caractère expéditif de cette mesure qui a été pratiquement votée à la sauvette. L’avis du Conseil constitutionnel le confirme. Nous continuons de nous battre pour que les sages-femmes ne portent pas la pratique de l’IVG en devenant les auxiliaires d’une médecine gynécologique en difficulté. »
Qui prétend qu’on ne peut pas rigoler avec le planning familial ? On a toujours l’impression que c’est super sérieux et grave, mais elles en ont de bonnes, aussi, si on prend la peine de les écouter. Tenez, par exemple, qui a dit : « l’acte le plus charitable que puissent faire les parents d’une famille nombreuse à l’un de ses enfants est de le tuer» ?
Revenons sur le mot "encore" qui suppose que, selon la conseillère du planning familial américain il était déjà vivant avant l'avortement. Essayant de se justifier, elle explique que "il ne pourrait pas survivre tout seul, vous savez, donc à la fin, le bébé meurt". Encore une fois, il est mentionné ici le mot de "bébé" et non de "foetus", montrant bien l'état d'esprit de la conseillère qui a la conviction profonde qu'il ne s'agit pas d'un amas de cellule, par exemple, à ce stade de la grossesse, mais d'un "bébé".
Pour avoir l'avis des pro-avortement sur le sujet.
j'ai entendue parer sur ce forum d'une interview d'un docteur: le cri silencieux. J'ai voulu savoir ce que j'avais fait endurer à ce petit être innocent pendant l'IVG alors je suis allée sur ce site. J'y suis allée hier mais là encore se fut une très mauvaise idée. Ce que j'ai lu est horrible, pourquoi on nous dit pas la vérité? Je suis tombée de très haut en apprenant ça. Je sais ce que je dis parait enfantin mais je m'attendais pas à un truc aussi horrible, même les génocides les plus atroces n'étaient pas aussi barbares. J'arrivais déjà pas à me remettre de cette IVG mais là je peux même plus me regarder dans une glace. Tout ce que j'ai lu me hante l'esprit maintenant, je ne pense plus qu'à ça et je vais devenir folle. J'aurais jamais dû aller voire ce site, tout bien réfléchie mieux vaut vivre dans l'ignorance.
La conclusion du Docteur Nathanson Il est inacceptable qu'aujourd'hui, dans un même hôpital, on soigne des enfants dans le sein de leur mère pour leur sauver la vie sur un étage, alors que sur un autre, on en tue qui sont exactement au même stade de développement…, et tout ceci pour le confort d'une société égoïste!Tout être humain a droit à la vie, personne n'a le droit de la lui enlever'(1981) .
L'avortement des enfants partiellement nés se fait par la succion du cerveau à la fin du deuxième trimestre et lors du troisième trimestre de la grossesse. L'enfant est sorti du ventre de sa mère les pieds devant, et lorsqu'il ne reste que la tête à extraire, une incision est faite dans la partie inférieure de celle-ci, avec des ciseaux chirurgicaux. Un écarteur est ensuite insérer pour garder l'incision ouverte, un tuyau est introduit dans la plaie et le cerveau est aspirer hors du crâne du bébé. La mort s'ensuit automatiquement.
Il "ne parlait pas d'avortement thérapeutique" mais déplorait "une large utilisation de l'avortement comme moyen de contrôle des naissances", a clarifié samedi le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.
L'Eglise catholique a "toujours admis l'avortement indirect", quand des soins prodigués à la femme enceinte pour lui sauver la vie "ont pour conséquence la mort du foetus", a-t-il ajouté.
Outre son titre ambigu, ce film fait la promotion des filières d’avortement clandestin à l’étranger, notamment pour les mineures. Non seulement des élèves de collège ont déjà été emmenés visionner ce film, dès la 4ème, sans que leurs parents soient au courant des sujets abordés, mais encore un inspecteur général de l’Education Nationale souhaite en faire un DVD pédagogique. Nous récusons la pertinence de ce projet à l’heure où les statistiques de l’avortement sont unanimement reconnues préoccupantes, spécialement chez les mineures.
L’Education nationale ne doit pas être un lieu d’endoctrinement privant les parents de leur responsabilité éducative, spécialement dans des matières aussi sensibles que celles de la sexualité et de la vie.