Second fait qui montre que le débat doit être relancé : la reconnaissance de ce qu’il est convenu d’appeler le syndrome post-avortement. Un thème qui parvient depuis peu à faire effraction dans l’espace public et médiatique en interpellant là encore toujours plus nos autorités politiques, morales et médicales. Apparenté à une symptomatologie de type post-traumatique, il est rigoureusement observé sur toute la planète quels que soient les pays, les cultures, l’âge, les milieux sociaux ou les confessions religieuses. Pouvant se déclarer quelques mois ou plusieurs années après le geste, l’ensemble des signes décrits est à présent parfaitement codifié et fait l’objet d’études randomisées et de publications médicales poussées, essentiellement dans le monde anglo-saxon.
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