A toute chose malheur est parfois bon : ces jours-ci, à la mairie, il y avait un peu plus d’animation dans les couloirs. Les uns et les autres se détachaient de leurs écrans éteints et causaient davantage. La leçon est peut-être à méditer.
L'oubli n'a rien d'une destruction mais bien plutôt une distance de l'objet, une opacité plus importante.
e veux dire qu’il y a des tas de métiers qui ont disparu. C’est l’histoire de l’évolution du monde : si le métier d’artiste lyrique tel qu’on le connait aujourd’hui doit disparaitre ou changer, cela ne doit pas pour autant être opposable à la liberté. Là, on parle des droits de l’homme. On ne peut opposer aux droits de l’homme, le confort d’un secteur socioprofessionnel.
"Dans la mesure où la finalité de l'art est avant toute chose de produire de la conscience, il est du devoir de l'auteur de ne pas faire obstacle, une obstruction à la libre diffusion de cette conscience. C'est ce qui est à la base de mon engagement pour l'art libre".
Tu es au lycée, en seconde, première ou terminale et tu te poses des questions sur l’argent : comment en avoir ? en gagner ? bien le dépenser ? en épargner ? Quel rôle a-t-il pour moi aujourd’hui ? Quel rôle va-t-il jouer dans ma vie future ?
L’argent est-il pourri et sale ? ou bien indispensable ? pour l’économie et le monde ? Pour quoi vais-je travailler un jour, quel projet, quel salaire ? Qu’est-ce que sont les actions et à quoi sert la bourse ? Comment fonctionne la banque et mon compte bancaire ? Où va mon argent sur mon compte épargne ?
Alors STARTEO a quelques réponses pour toi.
Création Public Internet. Contre quelques euros, elle viserait à autoriser les échanges non marchands sur le web ; contre quelques euros, elle contraindrait à redonner l’importance au spectacle vivant ; contre quelques euros enfin, elle pousserait l’industrie à revoir son modèle et à relativiser son importance, son « utilité sociale », comme l'a dit hier Jaques Attali…
Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, les objectifs de productivité et les méthodes de management poussent les salariés jusqu’au bout de leurs limites. Jamais maladies, accidents du travail, souffrances physiques et psychologiques n’ont atteint un tel niveau. Les histoires d’hommes et de femmes que nous rencontrons chez les psychologues ou les médecins du travail, à l’Inspection du Travail ou au conseil de prud’hommes nous révèlent combien il est urgent de repenser l’organisation du travail.
« La bataille Hadopi » dessine les prémices d'une guerre qui ne fait que commencer. La Haute Autorité pour la Diffusion des Œuvres et la Protection des droits sur Internet est devenu plus que l'acronyme d'une propagande, c'est désormais un symbole. Le symbole d'une entreprise de contrôle des techniques et des usages d'Internet.
Je voulais seulement vous raconter l’histoire du naufrage de Jade, et comment elle a survécu.
Et lui dire, puisque je sais qu’elle me lit, et que cette histoire, c’est elle-même qui me l’a demandée, que je lui souhaite, à nouveau, une très belle vie, qu’il y a des ressources en elle qui m’ont estomaqué, que j’ai été fier et heureux de parcourir ces quatre années à ses côtés, de même parfois lui tenir la main…
A quel point je l’admire et la respecte.
Et qu’elle sera, à l’évidence, puisqu’elle l’est déjà, en tous points, une femme magnifique.
Tu le rencontreras, ton bonhomme, Jade, tu as tout le temps, maintenant, et je pense même qu’ils se bousculeront, mais je crois aussi que son regard à lui, tu ne le rateras pas… Et tu feras des enfants avec lui, comme je sais que tu le souhaites déjà, et tu les protègeras à ton tour, avec Jasmine…
Bonne vie !
Une société qui n’est pas loyale avec ses membres les plus fragiles est perdue ; une société qui confie à l’Etat non seulement le soin de protéger les plus faibles, mais aussi celui de les distinguer , de leur parler, de les écouter, de les comprendre, est déjà, qu’elle le veuille ou non, une société totalitaire. Et plus encore, une société qui a perdu la capacité de s’indigner est en fait résignée à ce totalitarisme ; même si s’y maintient, pour un temps, l’apparence de la démocratie.
— Maître, où doit-on se débarrasser de ce qui est à jeter ?
À peine ces mots prononcés, j'entendis tonitruer dans mon dos :
— Il n'y a rien à jeter !
— Rien à jeter ? Mais regardez, et je tentais de lui montrer le tas de feuilles.
— Donc, vous ne ne me faites pas confiance, c'est ça ?
J’ai adhéré pour une cause qui nous dépasse tous, y compris à celle des partis : celle de l’avenir de notre pays. Ce que j’ai eu la chance de faire lors de la campagne n’était dues qu’à des rencontres et des opportunités, et jamais en adhérant j’aurais cru avoir la chance de vivre tout cela.
Le Blog de la défense de la Vie sur Grenoble et ses environs ...
L'histoire:
Cette jeune étudiante menait une vie paisible, tranquille, lorsqu'elle découvrit un jour qu'elle portait en elle un enfant.
Son copain, ses parents...c'est alors une véritable descente aux enfers qui commence... est ce vraiment une fatalité ?
Aide concrète aux futures mères en détresse
Beaucoup d'associations ont pour but d'aider ces jeunes femmes en difficultés : que ce soit d'un point de vue financier, affectif ou relationnel, il y a toujours moyen de choisir la vie !
A l'écoute H24, ces associations ne jugent pas, mais sont là pour aider, conseiller et réconforter.
Choisir la vie
B.P. 120
75770 Paris Cedex 16
01.53.70.84.27 choisirlavie@choisirlavie.org
Plutôt que punir le geste de partager des informations, il aurait pu encourager le partager de la richesse. S’il ne l’a pas fait, c’est parce qu’il ne veut pas d’un monde de partage mais d’un monde de la rareté, où certains accaparent les richesses.
Il ne s’agit pas de protéger les auteurs, mais de lutter contre le partage, qui lui-même implique une économie du don, économie concurrente de l’économie de la rareté propre au capitalisme.
L'économiste plaide donc pour une forme de licence globale ou de contribution créative. "Le principe d’une contribution raisonnable par utilisateur, à laquelle s’ajouterait une aide du gouvernement au titre de la recherche, est un bon système", écrit ainsi Stiglitz. "Imaginons que chaque possesseur d’ordinateur verse annuellement une contribution à la hauteur de ce qu’il télécharge ou de ce qu’il regarde et écoute par le biais de cet ordinateur. Il garderait une trace de sa consommation, et des organismes spécialisés reverseraient aux artistes le fruit de cette consommation".
Intransigeant, singeant le discours de dangereux utopistes libertariens, il affirme que "les producteurs dont le métier consistait à apporter la musique des artistes aux consommateurs n’ont plus leur raison d’être aujourd’hui". C'est Patrick Zelnick, producteur chargé de dessiner l'avenir de l'offre légale sur Internet en France, qui va être content.
On entretient la peur à tout prix, toutes les peurs, celles de la grippe, des terroristes, du réchauffement climatique, du piratage… Tous les moyens sont bons pour policer la société et pour réduire les libertés. Car c’est l’objectif, non pas celui de régler les problèmes sous-tendant la peur.
Ces jours-ci, le sectarisme a remporté une victoire sur le Net. Oh, petite victoire, encore : ce n'est qu'un évènement web qui en a fait les frais.
La loi, acceptable quand elle ne restreignait que les éditeurs, est maintenant une injustice car elle interdit la coopération entre citoyens.
Second fait qui montre que le débat doit être relancé : la reconnaissance de ce qu’il est convenu d’appeler le syndrome post-avortement. Un thème qui parvient depuis peu à faire effraction dans l’espace public et médiatique en interpellant là encore toujours plus nos autorités politiques, morales et médicales. Apparenté à une symptomatologie de type post-traumatique, il est rigoureusement observé sur toute la planète quels que soient les pays, les cultures, l’âge, les milieux sociaux ou les confessions religieuses. Pouvant se déclarer quelques mois ou plusieurs années après le geste, l’ensemble des signes décrits est à présent parfaitement codifié et fait l’objet d’études randomisées et de publications médicales poussées, essentiellement dans le monde anglo-saxon.