L'artiste avait même été jusqu'à plaider pour la gratuité des films dès lors qu'ils sont amortis financièrement. "Au lieu de faire de la répression, on devrait améliorer l'offre et la rendre accessible à tous".
J'ai donc acheté un livre que je n'ai ni le droit ni la possibilité de lire : le seul moyen de pouvoir le lire, ce serait de le "pirater", et donc de violer la loi qui interdit de contourner les DRM. Un comble : ce livre m'appartient, je l'ai acheté; mais je n'ai pas le droit de le lire, sauf à devenir un "hors la loi"...
Je crois que ce fut le déclic qui commença à modifier ma conception : moi, consommateur modèle, respectueux du droit d’auteur comme peu de gens, cohérent par mes actes avec cette conviction, on me considérait comme un pirate ! Pire encore, on m’attaquait par cette loi et diverses actions passées sur lesquelles j’avais fermé les yeux avec complaisance !
Dans une enquête, Mediapart révèle le programme culturel de François Hollande, tel qu'il avait été préparé par l'équipe d'Aurélie Filippetti, devenue ministre de la Culture. Il prévoyait bien l'abrogation de l'Hadopi et la création d'une forme de "contribution créative" pour légaliser les échanges d'oeuvres entre particuliers, moyennant le paiement d'une taxe collectée auprès des FAI. Mais le sujet lui a échappé, après que des hommes de l'ombre ont agi pour reprendre le dossier en main auprès de François Hollande.
En présentant 102 candidats, le Parti Pirate se donne les chances d'accéder au financement public des partis politiques. En effet, la loi du 11 mars 1988 sur la transparence financière de la vie politique prévoit que les Partis peuvent accéder aux subventions publiques dès lors qu'au moins 50 de leurs candidats ont obtenu au moins 1 % des voix à l'élection législative. Dès lors, si un candidat sur deux présenté par le Parti Pirate réussit à franchir la barre de 1 % des voix, le Parti Pirate recevra 1,63 euro par suffrage exprimé en sa faveur.
Première erreur, personne, en téléchargeant une œuvre, ne prétend contester ou s'attribuer la propriété intellectuelle de son auteur. Quand on télécharge un morceau de musique ou un film on ne prive personne de sa propriété intellectuelle.
Le téléchargement ou le "photocopillage"n'est donc absolument pas une contestation des droits de propriété intellectuelle et encore moins des droits moraux de l'auteur qui, eux, sont par définition incessibles et intransmissibles.
Et alors qu'une étude du Motif (.pdf) a fait entrer l'éditeur dans le top 10 des éditeurs les plus piratés, il considère que c'est une chance. "C’est cool je trouve ! D’autant qu’en regardant vraiment cette étude il s’avère que les titres les plus piratés sont tous des titres dont je n’ai pas les droits en numérique, donc pas d’offre légale possible. Cela prouve encore le respect de certains pirates ou certaines teams pour notre offre légale. Il ne faut pas diaboliser le piratage, la musique s’en est suffisamment chargée pendant 10 ans avec le succès qu’on lui connaît", remarque Levasseur.
Qui sait si mon petit modèle économique permettra de financer de nouveaux albums, mais même l’échec vaut mieux que le système de distribution pourri dont les artistes souffrent depuis plus de cinquante ans.
Nous espérons que vous apprécierez la musique autant que nous l’apprécions en la créant .
Lorsqu’on discute avec les députés européens de ces pays, une question vient immédiatement : quand le nouveau gouvernement français va-t-il annoncer qu’il se rallie à l’opposition à ACTA ? Nos propres gouvernements, disent-ils, attendent cette décision. Ne les faites pas attendre. C’est la position constante et affichée des partis qui ont soutenu le nouveau président au deuxième tour de s’opposer à ACTA. Il s’agit juste de le rappeler, mais vite, s’il vous plaît.
La Hadopi ne sera pas supprimée dès les premiers mois de l'entrée en fonction de François Hollande à l'Elysée. La Haute Autorité a reçu le feu vert politique pour consommer son budget 2012 tel qu'il était prévu.
Mais quand les ayants droits comprendront-ils enfin que se mettre leur public à dos est contre productif ?!!!!?
Tout ceci me paraît significatif des défis qui attendent le nouveau Président dans le domaine de la Culture. Car je n’ai pas vu grand chose (sinon absolument rien) dans les propositions socialistes concernant le domaine public, la durée des droits ou les exceptions au droit d’auteur.
Pour le type de création qui est le plus proche de ta sensibilité, tu trouves raisonnable qu'il bénéficie d'une protection plus longue que tous les autres.
Dans son réquisitoire, le professeur Goldman souligne que des actions telle que la poursuite Megaupload ne fera que rendre le public plus sceptique sur les tentatives du gouvernement de vouloir contrôler l’Internet au nom de quelques entreprises de plusieurs milliards de dollars.
"Fin décembre 2011, après treize mois de blocage, le site a finalement été rendu à ses administrateurs, sans explications", relate cette semaine Le Monde. "Au terme d'une procédure judiciaire, Wired et l'Electronic Frontier Foundation ont pu avoir accès au détail de la procédure, qui démontre que non seulement le nom de domaine a été saisi sans éléments tangibles prouvant son caractère illégal, mais que les autorités américaines ont reporté à plusieurs reprises la remise en fonction du site".
L'EFF, en particulier, reproche à la RIAA d'avoir tout fait pour retarder la restitution du nom de domaine, avec la complicité des douanes, en ne répondant pas aux multiples demandes de justifications. "Au lieu de faire confiance aux ayants droits pour déterminer si un site doit être saisi ou non, le gouvernement aurait dû conduire sa propre enquête sérieuse", critique l'association de défense des libertés électroniques.
Pour les ayants droit et la rue de Valois, il n'est pas question de laisser l'Hadopi s'insérer dans la réflexion sur l'avenir du droit d'auteur, quand bien même le législateur lui demande de "recommander toute modification législative ou réglementaire".
Depuis 2000, les sommes collectées destinées à être redistribuées aux auteurs, éditeurs, artistes-interprètes ou producteurs ont augmenté de plus de 50 %. De quoi mettre à mal les discours alarmistes qui annoncent l'apocalypse culturelle si le piratage n'est pas rapidement réduit à néant.
François Hollande a écrit à l'ALPA pour lui assurer qu'en cas de victoire du Parti socialiste à l'élection présidentielle, ni la légalisation des échanges hors marché ni la contribution créative ne verront le jour. Quant à la loi Hadopi, son destin ne sera fixé qu'après un large travail de dialogue et de concertation avec les ayants droit.
Bienvenue en Sarkollande !
Reste que juridiquement, TMG n'a le droit d'utiliser que des robots situés en France, donc utilisant une adresse IP française, pour éviter tout risque d'illégalité sur l'importation ou l'exportation de données personnelles. L'internaute qui voudrait donc se mettre totalement à l'abri pourrait décider de couper toute communication avec les adresses IP françaises lorsqu'il utilise un logiciel de P2P. Radical. Comptez tout de même 10 euros par an pour recevoir la liste des adresses IP à bloquer.
Il a suffit d’implanter une petite puce dans tous les appareils de lecture qui alerte immédiatement une société de gestion collective de votre usage, laquelle débite directement votre compte en banque. Les citoyens de la planète Alleaume ne se plaignent nullement de l’intrusion dans leur vie privée, ayant bien conscience que celle-ci est peu de chose comparé à l’objectif supérieur d’empêcher toute gratuité.