Sur sa page Facebook où il diffuse sa propagande en faveur du projet de loi Renseignement, le Gouvernement censure tout message qui permet aux internautes de prendre connaissance d'arguments contraires.
Nous, acteurs du numérique, sommes contre la surveillance généralisée d'internet. Avec un bon gag : le formulaire pour signer est géré par Google Forms !
30 % de croissance annuelle : les hébergeurs français se développent, créent des milliers d'emplois directs et indirects, et investissent des centaines de millions d’euros tous les ans en France. Et pourtant, par le biais du projet de loi renseignement en procédure accélérée, le gouvernement français les contraindra à l'exil. Pourquoi ?
Malgré les milliards de dollars dépensés par la NSA dans le même type de solutions, l’attentat de Boston n’a pas pû être évité. L’un de ses auteurs était pourtant sur la liste de surveillance, tous les éléments étaient là, mais noyés dans une telle masse d’informations que ça n’a servi à rien. Le fait de demander la légalisation d’outils qui ne feront que fournir encore plus d’informations ne peut, à l’évidence, que rendre la tâche encore plus difficile.
Dans de tels moments d’inquiétude, il est d’une grande importance de rester rationnels, car si la colère est mauvaise conseillère, la peur est pire encore, et est une victoire pour les ennemis de la République, dont le but est précisément d’instiller cette peur
En mettant (quel que soit l'enrobage sur le pseudo-anonymat des données reccueillies) la totalité de la population sur écoute, en traitant chaque citoyen de ce pays comme un terroriste en puissance, c'est le peuple que vous vous apprêtez à dénoncer comme votre ennemi.
Il semblerait qu'un obscur propriétaire d'une concession automobile ait « peut-être » une autre source de revenus… Ah oui, en plus il est de droite (extrême ?) et fait adopter son amendement par un gouvernement de gauche. Il est trop fort !
En redirigeant les internautes vers une page d'accueil sous son contrôle, le ministère de l'intérieur se donne les moyens de connaître les adresses IP de tous les internautes qui demandent à visiter ces sites, potentiellement au mépris de la liberté d'opinion. Nous attendons des précisions du Gouvernement sur la politique de conservation des données de connexion, et leur éventuelle exploitation.
Où l'on voit qu'un amendement anodin cache en fait une nouvelle atteinte à la vie privée. Petit !
Le 8 avril 2014, la Cour de Justice de l'Union Européenne invalidait la directive de 2006 sur la rétention des données. Par cet arrêt toutes les législations européennes en matière de conservation des données ont été fragilisées, la CJUE estimant que la conservation généralisée de données concernant des individus pour lesquels il n'existe aucune suspicion, qui plus est pour une durée prolongée, est une forme de surveillance de masse contraire aux droits fondamentaux.
Nous autres, êtres humains, nous distinguons les uns des autres parce que nous avons tous une vie privée, une intimité que nous ne dévoilons pas à tout bout de champ.
La chasse aux sorcières a commencé !
Sans même attendre la fin d'une quelconque enquête sur l'ignoble attentat ayant visé Charlie Hebdo le 7 janvier, le gouvernement persévère dans son obstination à accroître l'arsenal antiterroriste, en notifiant à Bruxelles du décret d'application permettant le blocage de sites « terroristes » ou pédopornographiques et en annonçant de nouvelles mesures antiterroristes. La Quadrature du Net appelle les citoyens à refuser cette surenchère absurde et à défendre coûte que coûte la liberté d'expression et d'information. ==> Et je rajouterais : consacrer plus de budget à l'éducation, et moins à la surveillance
Le scénario est bien rodé. Des violences commises par des déséquilibrés immédiatement qualifiés de « terroristes » ou de « djihadistes » par le gouvernement, une réaction politico-médiatique entre élans compassionnels, bons sentiments et appels à la « fermeté républicaine » contre la « barbarie », rassemblements en hommage aux victimes… et un tour de vis sécuritaire.
il faut apprendre à se cacher afin de se protéger de l’activité criminelle qui consiste à nous imposer nos choix ; ainsi la liberté n’est plus un objectif, mais un combat.
La NSA observe tout le trafic voix et texte de Skype !
« Cela signifie qu’un seul opérateur au Congo ou au Kazakhstan, par exemple, peut être exploité pour pénétrer les réseaux cellulaires des États-Unis, d’Europe ou n’importe où ailleurs »
JcFrog qui fait une chanson contre Google.
Vous voulez savoir tout ce que Google sait sur vous ? Voici 6 liens qui vont vous montrer certaines des données que Google possède sur vous.
Un outil pour savoir si votre ordinateur est infecté par un outil de surveillance gouvernemental.