15519 shaares
Le scénario est bien rodé. Des violences commises par des déséquilibrés immédiatement qualifiés de « terroristes » ou de « djihadistes » par le gouvernement, une réaction politico-médiatique entre élans compassionnels, bons sentiments et appels à la « fermeté républicaine » contre la « barbarie », rassemblements en hommage aux victimes… et un tour de vis sécuritaire.