Lorsqu’on a le privilège d’être autour de la table des principaux dirigeants du monde, on s’y rend... Sauf quand on s'appelle Nicolas Sarkozy
la situation économique n’a jamais été une excuse justifiant des comportements délictueux, ou si elle le devient, cela doit valoir pour toutes les infractions économiques et toutes les personnes, morales et physiques.
« Ces immigrés, tous des fraudeurs. »
La gauche a mis en place, une fois de plus, une de ces formidables machines à perdre, dont elle a le secret.
"Les opérateurs sont d'une grande complicité avec nous", assure une source au sein de la DCRI.
Le Gouvernement présente au Parlement, avant le 31 décembre 2010, un rapport établissant la situation des régimes spécifiques de retraite des membres du Gouvernement et des parlementaires et définissant les conditions d'un alignement rapide et effectif de la situation de leurs régimes spécifiques sur le régime général, visant notamment à un encadrement strict des pensions reversées, tant dans leurs possibilités de cumuls que dans leurs montants.
Nos concitoyens supportent de plus en plus difficilement l'idée selon laquelle leurs élus et représentants bénéficieraient, dans leurs rémunérations comme dans la gestion de leurs droits sociaux, de dispositions dérogatoires du droit commun.
Hadopi-Data collecte les témoignages des abonnés à Internet qui ont reçu un avertissement de la Haute Autorité pour la Diffusion des Oeuvres et la Protection des Droits sur Internet (Hadopi).
Les donnés, diffusées sous licence libre, doivent permettre de mieux connaître l'activité de l'Hadopi, et de vérifier son équité
“Les formateurs expliquaient que nous étions en guerre. D’abord, on nous montrait l’Angleterre prise en tenailles par les nazis. Ensuite, on nous montrait Orange prise en tenailles par Free, par Bouygues et par Nokia…”
Elles critiquent également le coût du compteur, estimé entre 120 et 240 euros, qui sera facturé aux usagers (à raison d’un ou deux euros par mois, sur 10 ans), et qui aurait été “pensé par et pour le distributeur ERDF et pas du tout au bénéfice du consommateur“, qui devra, en plus, acheter un second boîtier s’il veut pouvoir mesurer, voire contrôler, sa consommation électrique :
“Au final, les avantages du compteur sont avant tout pour le distributeur ERDF et pour les fournisseurs, qui vont ainsi pouvoir proposer des services payants au consommateur pour suivre sa consommation électrique et de nouvelles offres tarifaires.”C’est bien un petit peu haineux, mais c’est leur droit de vouloir faire disparaître les religions du paysage français, c’est le propre du jeu démocratique. Ce qui est plus inquiétant c’est que l’on retrouve sur un site, que dis-je, sur LE site de la France, les relents nauséabonds de cet athéisme intégriste.
Liste des bons et mauvais vendeurs d'ordinateur personnel (ordinateur fixe, portable, ultra-portable, netbook, PC, Mac, etc.) en ce qui concerne l'optionnalité du système d'exploitation et des autres logiciels pré-installés, ou à défaut, pour les conditions de leur remboursement. Destinant nos analyses au grand public, nous avons choisi de ne pas répertorier les sociétés qui vendent uniquement des ordinateurs fixes.
Enfin, le grand nombre de propositions d'aide émanant de sociétés françaises, furieuses de l'image de la France que donne cette opération, pourrait créer un vaste mouvement de mobilisation en faveur d'une "défense et illustration" de la France high-tech. Seul obstacle: le code des marchés public, qui rend difficile l'organisation d'un tel mouvement.
M6 poursuit un service de cataloguage de replay => ça leur fait de la pub
En 1975, le président de la République, Valéry Giscard d'Estaing décide de supprimer la commémoration de la victoire alliée au motif de la réconciliation franco-allemande dans le cadre de la relance de la construction européenne. Le 30 mai 1975 devait donc être le 30ème et dernier anniversaire de la commémoration du 8 mai 1945.
La cour commence par observer que la LCEN prévoit que l’hébergement peut être assuré même à titre gratuit, « auquel cas il est nécessairement financé par des recettes publicitaires et qu’elle n’édicte, en tout état de cause, aucune interdiction de principe à l’exploitation commerciale d’un serveur hébergeur au moyen de la publicité ». Elle relève par ailleurs que la relation entre le mode de rémunération par la publicité et la détermination des contenus mis en ligne n’est pas démontrée.
La Cour de cassation a confirmé cette condamnation et indiqué clairement qu’en dépit des fautes commises par l’employeur et le travailleur, la responsabilité pénale du fabricant restait entière.
Contrairement à la croyance, une œuvre sous « licence libre » n’est pas « libre de droits » ou dans le « domaine public ».
La Cité des Sciences a toujours bien accueilli les manifestations liées au libre, la censure n'est pas de leur fait, même s'ils ont dû la mettre en application. Pour ce qui est de l'INPI, c'est une question qu'il faudra leur poser. A mon avis il s'agit d'une maladresse fatale, au sens où elle était prévisible, vu la position exacerbée des tenants du tout propriétaire face au modèle du libre. On sait bien que le Libre peut être producteur de richesses, mais pas dans le cadre de leur business-model. Bon, c'est leur boutique, ils ne vont pas lâcher le morceau de bon coeur, et il ne faut donc pas s'attendre à un comportement raisonnable de leur part.
Pourquoi l’INPI a pris le risque de se ridiculiser en censurant un texte promis aux oubliettes ? Il faut croire que cette voix, aussi discrète soit-elle, dérange encore trop. Elle dérange parce qu’elle n’appartient pas au monde binaire que tentent de nous décrire les lobbys des ayant droit.
« D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez. » Gandhi
Mais plus personne ne comprend ce qu'elle est censée compenser. S'il s'agit de compenser les copies des œuvres achetées dans le commerce, pourquoi le "risque" lié à ces copies n'est-il pas inclus dans le prix des œuvres ? S'il s'agit, comme tout le monde le sait mais comme la loi interdit de le dire, de compenser les pratiques illicites de téléchargement, pourquoi ne pas légaliser ces pratiques qui donnent lieu à paiement de la part des consommateurs ? Ce qui n'était jusque là d'une hypocrisie est devenu un scandale avec la loi Hadopi. On ne peut pas taxer d'une main ce qu'on pénalise d'une autre.