Dans ce documentaire, le réalisateur William Karel (Mais qui a tué Maggie ?, Gallimard, le roi Lire) avait demandé à dix-huit correspondants de la presse étrangère en poste à Paris de juger Nicolas Sarkozy et son quinquennat.
Malheureusement avec HADOPI 3, la France d'après risque bien de ressembler à la Libye d'hier !
De quoi avoir honte de nos dirigeants dépassés par l'Histoire, et de quoi à titre personnel - comme député de la nation - être plus que jamais déterminé à défendre la liberté et de la neutralité du net.
Il faut revenir aux fondamentaux, ouvrir un grand débat public sur la légitimité des droits des auteurs, et rééquilibrer les deux plateaux de la balance. Une mission toute trouvée pour le "parti des droits et des devoirs". A moins que les droits ne soient que d'un côté, et les devoirs de l'autre ?
Dans une interview à paraître dans le numéro de novembre de TÊTU, François Bayrou est revenu sur l'union pour les personnes de même sexe, l'égalité des droits et l'homoparentalité. "Tous les couples qui ont un projet stable, à long terme, doivent avoir les mêmes droits et les mêmes devoirs. Mais pour moi il s'agit d'une union, pas d'un mariage," a-t-il déclaré.
==> Une position qui essaie de prendre en compte la réalité des faits... Mais qui oublie complètement qu'un enfant a besoin d'un père et d'une mère.
Selon le Parti Pirate et le collectif Libre Accès, Martine Aubry serait la candidate socialiste la plus en phase avec le programme numérique du PS dans les propositions qu'elle formule à l'occasion du premier tour des Primaires.
Si l'on considère un espace web comme un espace public, numérique certes, mais accueillant du public malgré tout, et si l'on considère que l'information fournie par un site est un service rendu aux internautes, on peut alors se poser la question de savoir qui du droit d'auteur ou du droit à ne pas être discriminé l'emporterait devant un juge. Ne pouvant nous appuyer pour l'heure sur une jurisprudence, la question reste ouverte. Mais ce n'est pas à AccessiWeb il me semble qu'il revient de trancher une question aussi politique.
Et si l'élection conduisait forcément à la désignation des pires ? Quelle alternative ?
Quand Coluche expliquait qu'il se présentait à l'élection présidentielle pour représenter les abstantionistes.
Il avait raison !
Une réhabilitation de M. Strauss-Kahn déshonorerait la gauche française. Le parti socialiste a suffisamment de problèmes pour ne pas s’humilier d’une façon aussi dérangeante »
De quelle personnalité politique êtes-vous proche, du moins sur le plan des idées ? Pour le savoir, répondez à quelques questions (moins de dix), et n'oubliez pas : ce n'est qu'un jeu.
En contrepartie de ce prélèvement obligatoire, le téléchargement (download) et la mise en ligne (upload) seraient légalement autorisés. C'est en tout cas ce que suggère le programme numérique du Parti socialiste. "L'acceptation des échanges de biens culturels hors marché, à des fins non lucratives, conduira les internautes à s'acquitter en retour d'une contribution individuelle au financement de la création, qui doit rester modeste et pourrait devenir socialement progressive".
Le risque est de légaliser le téléchargement sans légaliser l'upload, comme l'a souvent demandé la Sacem. S'il s'agit de taxer sans création de nouveaux droits pour les internautes, ce serait juste une subvention supplémentaire aux ayants droit, et pas une révolution juridique. Si en revanche l'upload est légalisé, comme le laisse entendre le projet socialiste, ce serait une première mondiale.
Il doit avoir un caractère solide, une grande capacité de travail. Il doit s’habiller de façon élégante, s’exprimer dans un français sans faute ; parler au moins parfaitement l’anglais ; et si possible au moins une autre langue étrangère. Il doit lire tous les jours la presse étrangère et connaître parfaitement les nouvelles technologies : un président qui ne saurait répondre lui-même à ses emails, envoyer un tweet ou naviguer sur Google serait aujourd’hui incapable de comprendre le monde. Il doit aussi avoir une capacité à ne pas mentir à lui-même, à garder un secret, à travailler en équipe mais à décider seul, sans le faire en fonction de ses intérêts propres ou de rancunes personnelles. Il doit etre capable de ne pas se mêler des détails, s’en tenir à de grandes directives, et seulement corriger les ministres quand ils s’écartent de la ligne qu’il a tracée pour le pays.
Dans son édition à paraître vendredi, Marianne revient en détails avec des documents exclusifs sur le coup de poignard donné par Nicolas Sarkozy au projet de défense de la liberté d'expression sur Internet qu'avait porté Bernard Kouchner au gouvernement.
Autant dire que la carrière politique de DSK ne devrait plus être sa préoccupation principale. Mais son avenir d’homme libre.
Décidément, 2012 va être un bordel incommensurable.
Nous en avons eu confirmation de la part de Christian Paul, via son cabinet parlementaire : la proposition PS vise bien à abroger les dispositions pénales non seulement d'Hadopi mais aussi de l'article 4 de la LOPPSI, celui sur le blocage des sites pédopornographiques.
Selon la Gauche : « l'adaptation du droit d'auteur à la révolution numérique passe plus que jamais par l'émergence d'un nouveau modèle économique réellement rémunérateur et redistributif pour les ayant-droits et non par des lois pénales que nous abrogerons ».
Ensuite parce que, quelque soit le résultat des urnes, Dominique Strauss Kahn sera a l’Elysée en mai 2012 : soit comme président de la République. Soit comme Directeur Général du FMI, en charge d’imposer à Nicolas Sarkozy les économies et les hausses d’impôts dont il n’aura pas voulu pour se faire réélire.
Nous devrions en arriver, dans 15 mois désormais, à choisir entre deux ou trois projets de sociétés (continuer comme avant n’étant, je me répète, plus vraiment une option).
Ces projets porteront des choix essentiels en matière de libertés numériques, car celles-ci viennent de sauter à la figure de tous, là où l’essentiel des citoyens français, parce qu’ils avaient un usage modéré ou inexistant d’internet, ne se pensaient pas un instant concernés par ces enjeux.
Ces libertés numériques orienteront notre avenir de façon radicale. Dictature de la transparence, société de la surveillance, une seule chose est sûre pour l’instant, c’est maintenant qu’il faut choisir.