FÉMINISME - Elles ont des poils et elles le montrent. Sur Twitter, les internautes utilisent le hashtag #LesPrincessesOntDesPoils pour montrer que oui, on peut être une femme et se passer d'épilation.
Voilà pourquoi j'ai fini par adorer mes jambes poilues: pour l'incroyable rempart qu'elles m'offrent et qui m'empêche de retomber dans la spirale du jugement.
Pendant son discours, Margaret raconte comment ses jambes poilues ont libéré des femmes. J'ignore si les miennes ont eu cette influence. Ce dont je suis sûre, c'est qu'elles m'ont libérée, moi. Alors, quelles que soient les décisions que vous prendrez pour vos jambes, soyez-en fières! Tout ce que je demande, c'est que vous respectiez ce que les miennes représentent pour moi, aussi poilues soient-elles: un rappel sacré qui me pousse, au quotidien, à faire preuve de plus d'authenticité.
La FIMIF ne référence sur cette carte que des boutiques dont l’offre Made in France est intégrale ou prédominante.
Fallait-il attendre autre chose devant HEC qu'un discours de bonimenteur ? Doué, très doué, mais faux.
La Revue Limite s’interroge sur la cohérence entre l’humanisme du discours et la réalité d’un groupe multinational. Ce pastiche dresse un portrait d’Emmanuel Faber et tente de mettre en relief des éventuelles contradictions.
Un seul exemple suffit à démontrer l’ampleur du phénomène : les pages Wikipédia américaines liées au terrorisme. Ces pages ont connu une chute spectaculaire de leur trafic suite aux révélations de Snowden. Et pourtant, si vous prenez des pages comme celle sur le djihad, elles ne sont pas controversées. Chacun a son opinion sur l’intérêt et la finalité du djihad, mais se documenter en consultant sa page Wikipédia n’est pas un acte terroriste. Aujourd’hui, les gens s’autocensurent car ils se savent surveillés, et c’est un véritable problème. Les gens se retrouvent actuellement à ne plus faire des choses pourtant légales. Une société sous surveillance n’est donc plus une société libre.
Michel Rocard : « ne jamais écouter ceux qui ne parlent du court terme. Dans la nature comme en politique, il faut laisser du temps au temps »
L’image de l’entreprise est un ensemble d’attitudes (du chef d’entreprise et de ses collaborateurs) et de mises en place de moyens de communication (écrite, parlée) qui feront que LA structure sera reconnue, appréciée, recommandée et sollicitée.
Dans ce monde de la Silicon Valley, le Minitel est un exemple de ce qu’il ne faut pas faire.
L'existence du cash dans nos sociétés permet d'échapper aux taux négatifs, à l'impôt arbitraire et à la faillite d'une banque.
Et sur ces terres agricoles abîmées, aux inondations succède la sécheresse. Le sol n’a pas retenu d’eau. « Et si dans un mois, il y a un peu de chaleur, vous allez voir que le agriculteurs vous diront qu’ils ont des sols secs », prévoit Lydia Bourguignon. Au risque, même, de devoir irriguer…
Un article qui soulève en fait 2 problèmes :
- la société demande aux femmes d'être belles et attirantes
- mais si un homme dit à une femme que le résultat est obtenu, ça ne peut que mettre mal à l'aise cette femme
Je ne crois pas qu'on puisse éviter une période de sidération, surtout dans un cadre où les victimes ont plus à perdre que leurs abuseurs, et plus à perdre à parler qu'à se taire. C'est encore le cas aujourd'hui. Un procès pour harcèlement prend des années, la mise au placard des victimes prend cinq minutes. C'est la crise, dehors. On ne retrouve pas de boulot le lendemain, surtout dans les milieux où ça parle – la politique, les médias.
Je ne crois pas qu'on puisse éviter une période de sidération, surtout dans un cadre où les victimes ont plus à perdre que leurs abuseurs, et plus à perdre à parler qu'à se taire. C'est encore le cas aujourd'hui. Un procès pour harcèlement prend des années, la mise au placard des victimes prend cinq minutes. C'est la crise, dehors. On ne retrouve pas de boulot le lendemain, surtout dans les milieux où ça parle – la politique, les médias.
L’écoute est autre chose que les mesures qui doivent être mises en place pour lutter contre la pédocriminalité, à tel point que, sans l’écoute, ces mesures risquent de paraître comme autant de gesticulations. C’est pourquoi l’Eglise n’en aura jamais assez fait. Notre Eglise doit d’abord écouter l’horreur, s’arrêter, désarmée, au côté des victimes. C’est difficile, parce que devant l’horreur on se protège et, si l’on se protège, on n’écoute pas. L’écoute doit témoigner d’une bonté inconditionnelle qui déborde le gouffre de souffrance. Seule la bonté permet à ceux qui ont été handicapés une rééducation dans leur capacité à aimer. Les chrétiens se doivent de manifester cette bonté.
Le problème de l’État, c’est qu’il échoue rarement. Ça ne veut pas dire qu’il fait mieux que le privé, loin de là ; ça veut simplement dire que quand il sous-performe, il peut continuer à vivre comme un zombie aussi longtemps qu’il pourra se nourrir de l’argent du contribuable, de sa sueur et de son sang. Il peut se planter aussi longtemps qu’il veut ; il n’a pas de concurrents, ses ressources ne sont limitées que par sa capacité à pomper celles des autres.
Le problème de l’État, c’est qu’il échoue rarement. Ça ne veut pas dire qu’il fait mieux que le privé, loin de là ; ça veut simplement dire que quand il sous-performe, il peut continuer à vivre comme un zombie aussi longtemps qu’il pourra se nourrir de l’argent du contribuable, de sa sueur et de son sang. Il peut se planter aussi longtemps qu’il veut ; il n’a pas de concurrents, ses ressources ne sont limitées que par sa capacité à pomper celles des autres.
il sera interdit de fumer dans un rayon de 9 mètres de toute porte et de toute fenêtre qui s’ouvre ou de prises d’air communiquant avec un lieu fermé (sur un terrain privé). Aucun cendrier ne devra être présent dans ce périmètre
Il faut absolument que les journalistes réagissent et s'interrogent sur leurs pratiques : le respect des victimes, le traitement de l'émotion par les médias, la contagion émotionnelle…
Il faut absolument que les journalistes réagissent et s'interrogent sur leurs pratiques : le respect des victimes, le traitement de l'émotion par les médias, la contagion émotionnelle…