« L'économie numérique, en fait, ça ne se théorise pas, ça se pratique. » NKM
« Nous gagnerons tous beaucoup de temps et votre intelligence serait mieux employée d’aider à faire entrer la France dans la civilisation du numérique debout, plutôt que couchée sur une civière. »
Pourquoi Flash devrait devenir Open Source...
Ce site est consacré à l'accessibilité du web et ses principaux acteurs, les utilisateurs et concepteurs de sites.
IPODAH est un service permettant de se connecter à Internet de manière sécurisée et anonyme en utilisant un VPN.
Petit à petit, les pièces du puzzle s'assemblent et l'image se révèle sous nos yeux. Le projet de loi Création et Internet n'a pas encore été promulgué que déjà le morceau suivant s'apprête à faire son apparition. Projet de loi après projet de loi, décret après décret, nomination après nomination, Nicolas Sarkozy prépare méthodiquement les moyens pour le gouvernement de contrôler Internet... et les internautes.
Pendant le long débat qui a précédé le vote de la loi HADOPI, la plupart des discussions ont été stériles, trop manichéennes... Chaque parti s'est retranché dans son camp laissant place à des dialogues de sourds.
Très frustré par la tournure qu'ont pris les débats j'ai réalisé un court documedia qui tente d'apporter de la lumière sur une question cruciale: comment accepter les nouvelles règles que nous imposent le réseau, donc la possibilité infinie de copie et de diffusion des contenus et garantir en même temps une juste retribution aux créateurs.
Je vous laisse juges...
Un guide sur comment utiliser screen + irssi
Après HADOPI, la LOPPSI. Interview de Jean-Michel Planche
Rédigé par Marc Rees le 15 mai 2009
imprimer Téléchager en pdf
La LOPPSI, la loi pour la performance de la sécurité intérieure, sera le prochain texte après le projet de loi Création et Internet et celui sur les jeux d’argent à vouloir réguler Internet.
Cette fois, la cause est sévère puisqu’il ne s’agit plus de musique, d’audiovisuel ou de machine à sous virtuelle, mais de pédophilie. Et autant le dire, toute démarche critique marque un risque ; celui-ci de vouloir sous-évaluer les atteintes à la dignité de la personne humaine, ici de l’enfant, sous des prétextes technico juridiques qui ne pèsent pas lourds. Reste que certains acteurs ne se privent pas pour dépassionner ce débat et mettre l’éclairage sur les points noirs de cette politique pénale et technique, le tout sous fond de neutralité des réseaux. C'est le cas de Jean-MIchel Planche.
La secrétaire d'Etat à la prospective et au développement de l'économie numérique est notre invitée pendant une heure.
Émission très intéressante à télécharger ici : http://media2.radiofrance-podcast.net/podcast09/10465-15.05.2009-ITEMA_20181113-0.mp3
C'est sur ce point que je vais conclure : même si Hadopi est un vrai recul démocratique qui donne une loi inapplicable qui ne va pas servir les artistes, je suis persuadé que des milliers de gens ont commencé à prendre conscience qu'Internet est un bien commun qu'il convient de protéger. Et plus cette prise de conscience est large, moins il est facile de l'étouffer.
« Face à la désinformation ou la méconnaissance, je tiens à ce que les gens sachent à quoi s'attendre avec cette loi.
Les adresses IP publiques utilisées dans cet article sont fictives.
J'ai volontairement vulgarisé l'aspect technique, sans pour autant que les techniques soit fausses ! »
Si avec ça, on ne comprend pas que techniquement, HADOPI, c'est dangereux...
La preuve par neuf que l'offre légale en matière de film est minable !
Petit à petit, le filtrage prend donc ses marques. Nicolas Sarkozy l’a réclamé de toute urgence pour contrer les contenus pédophiles sur le web, mais il se concrétise dès à présent autour des jeux d’argents et des paris en ligne, via ce texte. La loi Hadopi possède elle aussi son filtrage, mais il est nettement plus feutré : on évoque la possibilité pour le juge d’ordonner « toute mesure » contre « toute personne » pour faire cesser un acte de contrefaçon, mais les débats parlementaires ne trompent pas sur cette idée rampante qu’attendent avec impatience les ayants droit.
Gare à la tentation de l’économie pour une raison très simple : qui souhaite payer le moins possible trouvera toujours une réponse satisfaisante a priori. On le constate sans peine : la course au moins disant n’a pas de limite ou plutôt si, elle tend vers zéro. Freelances multicartes, sociétés offshore, pourquoi pas un stagiaire ou un ami qui connaît quelqu’un dont le beau-frère est super fort en Internet ? (de plus en plus de beaux-frères s’intéressent au web, plus facile à bricoler que les voitures modernes)
Le Parti des pirates se bat pour un Internet libre, sans aucune licence, dans une société ouverte. La liberté de communication est l'une des bases des droits de l'homme et fait partie de la Convention européenne des droits de l'homme. Les nouvelles technologies sont quelque chose de fantastique que nous devons encourager, et non entraver en mettant en prison les gens qui fournissent des infrastructures. Les politiciens ne pourront jamais mettre un terme à l'échange de fichiers mais ils peuvent causer des dommages à l'Internet et aux gens qui œuvrent pour le développer.
C'est absolument incroyable, mais c'est la démocratie qui a gagné ! C'est vous, internautes, qui avez gagné. Jeudi, l'Assemblée Nationale a refusé de ratifier le projet de loi Création et Internet et la riposte graduée. Le texte n'aura pas besoin d'être censuré au Conseil constitutionnel, il ne sera pas promulgué !
"Hadopi restera dans les mémoires, comme cette loi présomptueuse qui aura voulu atteindre l’horizon, rattraper un progrès qui ira toujours plus vite qu’elle".
Christian Vanneste. Un député courageux.
En d’autres termes, la moindre vulnérabilité, le moindre accès frauduleux non détecté peut avoir pour conséquence de couper du monde de l’entreprise tout télétravailleur qui ne possède pas au minimum une certification CISSP et un LAN dont la moindre prise serait passée au crible des Common Criteria. Or, le télétravail, le « remote desktop », l’outsourcing sont les mamelles de la relance espérée que chantent aujourd’hui les professionnels des services informatiques.
Clubic propose un dossier consacré à l’anonymat sur le web. Sont passées en revue les différentes solutions de P2P cryptés comme iMule, Freenet et Ant P2P, mais également le réseau libre Tor, qui permet de surfer anonymement.