Une très bonne analyse des raisons qui pousseraient à désirer contrôler Internet.
Pour Christian Paul, "le filtrage, c’est l’illusion sécuritaire, avec ses dégâts collatéraux".
Un site pour vulgariser la notion de navigateur et faire comprendre que ce n'est pas seulement IE...
Comment contourner les bugs CSS d'IE (meurt IE, meurt !)
Ces jours-ci, le sectarisme a remporté une victoire sur le Net. Oh, petite victoire, encore : ce n'est qu'un évènement web qui en a fait les frais.
Mais le spam n'est pas qu'une simple perte de temps. Une étude de l'éditeur d'antivirus McAfee révèle que l'empreinte carbone du spam à l'échelle mondiale correspond aux rejets de dioxyde de carbone de plus de 3 millions de voitures. 80% de l'électricité consommée l'est d'ailleurs pendant la suppression des mails et la recherche de courriels légitimes dans les boîtes de filtrage…
Et une PME comme NetPratique n’y survit pas. Alors qu’une association telle FDN, qui tourne sur du bénévolat et n’a pas de salaire à verser à la fin du mois, c’est très dur à faire mourir. C’est une des raisons pour laquelle on peut aller jouer le zorro des télécoms devant le régulateur. Et si on n’a jamais été lui parler jusqu’ici, c’est qu’on savait que huit jours après on recevrait un recommandé nous mettant dehors.
Mais le chemin a été très largement miné par des accords entre majors et fournisseurs d’accès pour verrouiller le contenu de leurs propres catalogues. Et par la loi Hadopi, sans aucune réalité matérielle, qui est venue se mettre au milieu. Les choses doivent donc être mises complètement à plat. Si la Sacem avait adopté cette position il y a cinq ans, on aurait aujourd’hui un paysage infiniment plus clair et bien plus profitable aux artistes qui seraient très bien rémunérés via le net.
HADOPI nous prépare une autre oblitération numérique, en coupant internet pour toute une famille si le petit dernier fait un téléchargement illégal. Un peu comme si toute une famille voyait ses livres confisqués parce que l'enfant de la famille a photocopié les pages d'un livre. C'est inacceptable.
Voilà les dangers du DRM: Faire disparaître des pans de notre culture ou de nos outils sur les caprices d'un industriel ou d'un actionnaire. Quel bel avenir culturel les industriels nous préparent-ils là, avec l'appui des gouvernements.
D’un côté, l’extension des domaines couverts par les brevets (molécules pharmaceutiques, variétés végétales, séquences génétiques, logiciels) restreint, pour le profit de quelques multinationales, l’accès à des ressources essentielles telles que les médicaments, les semences et l’information. La concentration des médias - notamment audiovisuels - menace la démocratie là où elle existe.
De l’autre côté, la production et le partage de l’information et des créations sont plus libres qu’avant, et la multiplication des échanges esquisse une société mondiale, diverse et solidaire. Les médias coopératifs, les logiciels libres, les publications scientifiques ouvertes et les autres biens communs réinventent la démocratie.
Comment les acteurs de ces nouveaux domaines peuvent-ils faire cause commune par-delà ce qui sépare les logiciels des ressources biologiques, ou l’art des sciences ?
Monsieur Olivennes, je suis heureux et fier de participer au quotidien au fonctionnement du tout à l'égout. Votre monde n'en finit plus d'agoniser et ne porte plus aucune valeur respectable. Nous sommes le tout à l'égout de la démocratie ? Vous et vos amis êtes le cancer de la république.
Comme dans la vie de tous les jours, il y a des règles de bonne conduite à suivre sur Internet pour pouvoir en profiter pleinement. Avec ses partenaires - acteurs publics et privés- le Secrétariat d’Etat en charge de la Prospective et du Développement de l’économie numérique vous propose quelques repères et bonnes pratiques indispensables pour "surfer" en toute sérénité.
Données personnelles, ordinateur et messagerie
Prenez les choses en main !
Comment peut-on accepter que les règles qu’on tente de nous imposer sur Internet ne soient faites que pour entraver notre liberté ? En nous disant défendre le droit d’auteur, c’est un énorme mensonge qu’on nous sert, dont l’objectif est de contrôler l’incontrôlable… Pure utopie, perte d’argent et perte de nos libertés…
Si le phénomène Twitter n'a rien de nouveau, le réseau social de « microblogging » fait de plus en plus parler de lui dans les media généralistes. Comment un service se limitant à des mini messages de 140 caractères peut-il remporter une telle adhésion, au point de le citer comme un exemple de rempart contre la censure ? Clubic revient sur Twitter et vous en livre les clés.
Sur Internet, cohabitation, coopération, cocréation… se combinent depuis longtemps pour engendrer une co-sécurisation. Si MAM comprenait un tant soit peu ce phénomène, elle proposerait de le stimuler, de l’expliquer, de l’encourager, de faire se parler ceux qui créent les outils, d’éveiller la conscience des usagers…
Ajoutons que si le gouvernement décide d'appliquer l'ordonnance pénale aux contrefaçons, et non pas aux défauts de surveillance de l'accès à Internet, il devra prévoir le régime pour toutes les contrefaçons. Ce qui priverait potentiellement les ayants droit de dommages et interêts pour tous les types de contrefaçons. Une situation ubuesque.
Mais avec sa décision, le Conseil constitutionnel a posé des bornes aux desseins sarkozistes. Il a en particulier jugé qu'Internet était une composante de la liberté d'expression et de communication, dont l'exercice constitue "une condition de la démocratie", et que "les atteintes portées à l'exercice de cette liberté doivent être nécessaires, adaptées et proportionnées à l'objectif poursuivi".
Il l'a d'ailleurs affirmé avec force en exigeant que toute mesure de filtrage ne pourra être ordonnée par un juge que si elles sont "strictement nécessaires à la préservation des droits en cause", après un débat contradictoire. Un avertissemnet pour la Loppsi, qui prévoit un filtrage sur simple décision ministérielle.
Tabler sur l’éducation est aussi terriblement individualiste. Peut-être parviendrons-nous à atténuer l’impact de ces images sur nos propres enfants, mais ne soyons pas dupes : certains parents sont dans l’incapacité de donner cette éducation. Et, tandis que nous dissertons de la réponse par l’éducation, combien de jeunes filles paient les conséquences ? Combien de garçons aussi, agresseurs mais également victimes de cette exposition précoce au porno ?
La qualité des recours est très variable, et je ne sais pas ce qu'attendent les groupes parlementaires pour se constituer une équipe d'avocats constitutionnalistes. Ils en ont les moyens et ce serait redoutablement efficace.
Faut vraiment être juriste à Bac+8 pour comprendre un texte pareil !