La douleur est les sensations physiques ou les signaux (dans votre corps) qui vous disent que quelque chose se passe dans votre corps par rapport à un événement ou une situation. La souffrance est l’interprétation ou l’histoire que vous vous faites sur la douleur (c’est-à-dire les pensées, les jugements, les croyances, etc.). Par exemple :- “Je ne vais jamais arriver à surmonter cela.”
Le changement d’heure nous perturbe l’horloge biologique. Il entraîne un problème de désynchronisation de notre horloge circadienne et crée une dette de sommeil spécifique à ce changement d’heure, puisque l’on perd une heure de sommeil. Chaque année, on observe au moment du passage à l’heure d’été une augmentation des accidents de la route, des infarctus du myocarde et des états dépressifs.
Il estime que ces « slogans » cachent une « idéologie politique ne cherchant pas l'égalité des opportunités, mais l'égalité des résultats ».
Une vidéo à l'humour décalé et grinçant qui parle du partage des bénéfices d'une (grande) société.
Voitures, téléphones, postes de travail... les objets du quotidien ont été conçus selon des normes masculines et sont inadaptés, voire dangereux pour les femmes.
Une interview de Daniel Glazman sur les standards du web, sur les évolutions, les problèmes.
==> très intéressant !
Consultation de l'Assemblée Nationale sur le sujet du changement d'heure.
Avec la possibilité de dire que l'on veut revenir à l'heure solaire !
Dans mon livre, je cite Jacques Dewitte qui souligne bien ce paradoxe : nos sociétés sont à la fois anti-totalitaires et néo-totalitaires, dit-il. Anti-totalitaires, parce qu’elles reconnaissent institutionnellement le conflit et l’altérité et, en même temps, tellement obsédées par l’égalité qu’elles en viennent à ne plus tolérer l’altérité. « La démocratie culturelle radicale menace de ruiner la démocratie politique », écrit Dewitte. Les médias sont les principaux responsables de cet état d’esprit collectif.
Je me fais la porte-parole des Français qui ne sont pas tous favorables à la PMA, sans être pour autant homophobes, islamophobes ou tout autre qualification que l’on peut nous donner. Je pose des questions, je soulève des interrogations, je ne prétends pas convaincre, je ne milite pas avec la manif pour tous, je suis une femme, une mère qui, sur ces questions éthiques, a un avis à partager.
Les insultes ne changeront en rien les voix, nombreuses, que ma mission d’élue porte. Il est nécessaire que chacun fasse preuve de bon sens et d’un juste discernement. Seul le débat pourra permettre à chacun de se forger son propre avis. Nous sommes en démocratie, chacun doit respecter l’autre.
Comme la firme ne possède pas les produits qu’elle vend, cela ne lui coûte rien de les détruire. Et peu lui importe si cette destruction contribue encore plus à la crise écologique…
Pour aller encore un peu plus loin, vous constaterez que ce ne sont pas les classes moyenne qui serait pénalisé, mais bien les grandes entreprises qui font allègrement transporter les marchandises d’un bout à l’autre de l’Europe, parfois pour une nécessité douteuse, souvent mettant à mal les productions locales nécessaire à la résilience de notre société. Ainsi, les tomates produits en Espagne coûteraient réellement plus cher que celles produites localement. Ce transport est un non-sens, il beaucoup d’inconvénient et peu d’avantage.
Accepter de ne pas tout donner aux gros acteurs, conserver son indépendance, agir avec une vision à long terme, voila les bases pour ne pas se faire complètement plumer.
Faut-il verser un salaire aux mères de famille ? On peut en discuter. Cela aurait l’avantage de souligner leur apport réel, qui est massif. En même temps la question va bien au-delà. Car ce salaire, qui serait en pratique une forme d’allocation familiale, ne serait jamais à la hauteur de la contribution. Cela ne nous dispenserait donc pas d’une modification radicale du regard, qui doit nous conduire à remettre au centre de l’attention, y compris des économistes, de cette communauté vitale qu’est la famille. A voir d’abord comme une communauté de don gratuit. Sans ce don, pas de société, pas d’économie.
Un jour ou l’autre, quelqu’un va réussir à imposer le modèle du paiement en ligne comme un nouveau standard monétaire. Celui-là aura alors un pouvoir de création monétaire. La fenêtre de tir ne restera pas ouverte pendant 10 ans !
SSPL, voici une licence qui serait bien pour Dolibarr, Prestashop, Wordpress...
« si vous rendez une fonctionnalité du programme ou une version modifiée disponible en tant que service à des tiers, le code source doit être téléchargeable sur les réseaux sans frais. »
Vous n'aimez pas le classique ? Regardez ceci (avec les sous-titres si besoin) et vous pourriez changer de regard (ou plus exactement, d'oreille).
Souvent sensibles dès lors qu'elles touchent à notre intimité, elles n'en sont pas moins des questions politiques exigeant de nous, non pas les seuls bons sentiments, mais «un cœur intelligent»: tout ce qui est scientifiquement possible est-il pour autant humainement souhaitable? Tous les désirs individuels doivent-ils être satisfaits par la technique? La marche du progrès signifie-t-elle la négation des limites? En résumé, de quelle société voulons-nous?
Aux carrefours, il faudra désormais être plus vigilants ou tout simplement respecter cette règle du code de la route. Celui-ci précise à l'article R412-33 que "les feux de signalisation verts autorisent le passage des véhicules, sous réserve, dans les intersections, que le conducteur ne s'engage que si son véhicule ne risque pas d'être immobilisé et d'empêcher le passage des autres véhicules circulant sur les voies transversales".
Une règle trop peu souvent respectée et responsable de tant de bouchons !
Liberté, pilosité, sororité est un collectif féministe non-mixte luttant en faveur de l’acceptation de la pilosité féminine. Étant donné que la pilosité est une partie normale du corps féminin, nous considérons que le dégoût qu’elle suscite ne peut être que la manifestation d’une profonde misogynie.
Dans le cas de la sécurité routière comme dans d’autres situations, le coût de la réglementation et de l’intervention étatique dans la conduite des individus est bien supérieur aux bénéfices espérés du point de vue de l’automobiliste : le tout réglementaire est cher à entretenir, peu sûr et se paie aussi en vies humaines. Plus encore, quand on réduit l’intervention de l’État, ce n’est pas le désordre qui réapparaît, mais une forme de coopération humaine totalement décentralisée.