15528 shaares
Soit les députés de la majorité rejettent ce texte, ne souhaitant pas que leurs noms soient associés à ce projet et massivement diffusés sur la toile. Ne souhaitant pas non plus voir débarquer des internautes mécontents dans leurs permanences brandir la lettre de coupure de l’HADOPI sans trop savoir quoi leur répondre.
Soit ils l’approuvent, quasiment à la veille de l’élection. Et à ce moment nous assisterons, ni plus ni moins, qu’à un suicide politique collectif. Ils seront alors relégués, aux yeux de l’histoire, au même rang que les moines copistes qui avaient voulu faire interdire l’imprimerie.