15529 shaares
Or, la vision criminalisante des internautes véhiculée par le texte est un débat d’arrière garde, déconnecté des usages et des pratiques. Pire, il ne peut qu’entraîner une forme de course à l’armement technique (notamment en matière de cryptage des données) et une défiance plus forte entre artistes et internautes, qui seraient bien plus préoccupantes que la situation actuelle.