15525 shaares
Une dénégation ultérieure n’est pas une preuve de l’inexactitude mais un simple refus de s’incriminer soi-même, ce qui est un droit de l’homme ardemment défendu par la Cour européenne des droits de l’homme, et parfois un simple cri d’innocence. C’est aux autorités d’apporter la preuve de la culpabilité, et non de faire parler le suspect pour lui dénier le droit de se rétracter ensuite.