15522 shaares
Qu'elle soit réelle ou fantasmée, légitime ou totalement idiote, cette interrogation a pour seul tort d'être possible.
Car elle n'est possible que parce que la presse s'est placée elle-même dans une situation inconfortable de dépendance économique à l'égard des décisions futures du gouvernement. Elle se livre à une opération d'intense lobbying qui s'accompagne nécessairement, au pire d'actions de bienveillance, au mieux de simples soupçons que le traitement actuel de l'affaire Cahuzac ne fait rien pour calmer.