15525 shaares
Pour Nicolas Sarkozy, la culture n’a jamais été un simple supplément d’âme mais un supplément de revenus. Elle est un espace source de revenus, le socle de notre puissance, un moyen de présurer les gens en temps de crise dans un monde où les valeurs et les repères se dégradent. Elle devait par conséquent être commercialisée et, surtout, monnayée envers et contre tous. En dépit du contexte budgétaire contraint, les intermédiaires et ayants droits ont reçu les moyens qu'ils ont exigés. La diffusion payante a été protégée par une politique de droits d'auteurs tournée exclusivement à l'avantage des intermédiaires qui ramassent la mise à la place des artistes. (J'ai librement réécrit le texte de la propagande).