15528 shaares
Une pratique installée en effet depuis dix ans, et surtout, un coeur de cible pour l’insdustrie de la musique - les jeunes - qui n’ont jamais connu autre chose, le moins que l’on puisse dire, c’est que le débat arrive trop tard, au point probablement que tout retour en arrière est vouée à un echec cuisant. Quand au fait que la loi n’apporte aucune réponse en terme de modèle économique, c’est tout de même faire l’aveu qu’elle n’a en aucun cas pour but de rémunerer les artistes…