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« Cette étude montre qu’il existe une différence de mortalité spécifique de 20% entre le bras systématiquement dépisté et l’autre », annonce avec enthousiasme le Pr Pascal Rischmann, Président de l’Association française d’Urologie (AFU), qui a participé au volet français de l’étude. « C’est très important, car cela fait des années que nous nous demandons si un dépistage bien organisé du cancer de la prostate serait susceptible de réduire la mortalité . » La réponse aujourd’hui, est on ne peut plus claire !