15525 shaares
Tous les webdesigners, je pense, ont eu une fois (ou plus d’une fois) un vrai mauvais client. Un ami d’ami à qui on fait un prix défiant toute concurrence puis qui nous annonce comme une bonne nouvelle qu’on a travaillé pour rien et que c’est son petit neveu, finalement, qui va s’en charger, parce qu’il accepte un prix encore plus bas. Un client dont la pingrerie est inversement proportionnelle aux exigences et à la compréhension de ce qu’est un site Internet ; un client qui s’attend à ce qu’en plus du graphisme et de l’ergonomie, on rédige les textes, et qui s’indigne presque qu’on n’ait pas transformé les titres de rubriques qu’il a imaginés en argumentaires commerciaux de plusieurs milliers de signes ;