15522 shaares
Cette histoire désolante n’est pas une simple anecdote.
Elle illustre la confusion opérée entre le pouvoir politique et le principal média français.
Elle met en cause le droit d’opinion de chaque citoyen, rendu comptable, devant son employeur, de ses prises de position politiques, exprimées à titre personnel et privé.
Elle disqualifie définitivement la ministre de la Culture, dont le rôle est de protéger les libertés. Toutes les libertés : celle des créateurs, certes, mais également la liberté d’accès aux œuvres et à l’information, mise à mal par sa loi, et la liberté d’expression.