15525 shaares
Confirmant la rencontre, l'ambassade française a cependant nié toute pression. Il s'agissait selon elle de simplement discuter afin de connaître la position de l'eurodéputée. Une explication qui ne devrait pas convaincre grand monde.
Interrogé par le SvD, Christer Jonsson, professeur à l'Université et spécialisé dans la diplomatie, pense qu'il s'agit là d'un cas d'ingérence, les ambassades étant présentes pour discuter d'éventuels problèmes entre les deux pays, mais pas pour ce type de loi. Qui plus est, les ambassadeurs devraient plutôt contacter le gouvernement, et non pas les eurodéputés locaux.
Quoi qu'il en soit, cette affaire devrait faire du bruit en Suède... et en France. Tout du moins sur la toile...