15525 shaares
Les près de soixante-dix pages de l'avis 121 intitulé Fin de vie, autonomie de la personne, volonté de mourir, que le Comité national d'éthique français a publié en juin méritent d'être lues avec attention: on comprendra mieux pourquoi le Comité n'a pas reconnu à la personne en fin de vie un droit « à avoir accès à un acte médical visant à accélérer son décès », c'est-à-dire à l'euthanasie ou au suicide assisté. Et l'on trouvera des informations importantes qui justifient la crainte que des ouvertures législatives à la « mort douce » puissent donner lieu à des dérives dangereuses.