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En somme, résume-t-il, "le gouvernement se trouve en fait pris au piège de sa politique sur les contenus culturels, et ne sait pas comment continuer à rémunérer des ayant-droit qui ne font rien pour faire émerger des alternatives". Alain Bazot ne manque pas de rappeler que l'UFC-Que Choisir a depuis longtemps proposé une licence globale, qui aurait permis de marier le financement de l'audiovisuel avec une sorte de taxation des abonnements à Internet.