15527 shaares
Ce décret rectificatif, qui comme nous l'avions dit a fait l'objet d'un avis de la CNIL, n'a en revanche toujours pas été transmis à l'Autorité de régulation des communications (ARCEP). C'est pourtant sur la base de l'absence de cette formalité, imposée par le Code des postes et communications électroniques, que le décret du 5 mars avait été attaqué devant le Conseil d'Etat.