Autrement dit, lors d’une relation sexuelle naturelle, le couple se fait une promesse profonde : si un enfant naît de cette union, il est prêt à faire des sacrifices pour lui et chaque époux, l’un pour l’autre. Et ce n’est pas quelque chose que le couple a besoin de se dire : le langage du corps est évident.
À l’opposé, un homme et une femme qui utilisent la contraception ne peuvent pas se dire cela dans leur chair. Au mieux, ce couple peut échanger de l’affection, ce qui n’est pas rien, mais on est loin d’une promesse de sacrifice mutuel. En bloquant volontairement la possibilité d’enfantement par un contraceptif artificiel, le couple, par les corps de ses deux parties, dit précisément le contraire, en fait.
Et cette déconnexion biopsychologique se répercute à l’échelle familiale. En particulier, le risque de divorce est plus élevé chez les couples qui utilisent la contraception que chez ceux qui utilisent la planification naturelle 3. Ce risque est d’autant plus élevé pour les couples qui optent pour la stérilisation.