15525 shaares
Le pire, comme le remarque M. Lomborg, c’est que discours écologique a perdu la référence à l’homme. Sans cette référence il n’y a plus aucune limite à la pression des lobbies et des lubies.
Le pire, comme le remarque M. Lomborg, c’est que discours écologique a perdu la référence à l’homme. Sans cette référence il n’y a plus aucune limite à la pression des lobbies et des lubies.