15519 shaares
J’ai donc fini par réaliser : laisser un meilleur monde à nos enfants, c’est d’abord faire tout ce qui est en notre pouvoir pour laisser de meilleurs enfants à notre monde. C’est un combat. Violent. Quotidien. Un chemin de croix. Une putain de galère. Mais ce n’est pas par masochisme, non, c’est par instinct de survie. C’est pour ça qu’aujourd’hui, je n’ai plus du tout peur des enfants. J’ai juste peur d’être un mauvais père.