15526 shaares
"Il n’y a pas besoin de dépénaliser ou de légaliser les échanges non marchands à partir du moment où on réconcilie les internautes et le monde de la culture", dit avec beaucoup d'optimisme Aurélie Filippetti. "On ne veut pas créer un appel d’air après la politique répressive de l’Hadopi. Si on dit qu’on dépénalise, les gens se diront : « Avant, on pouvait pas, maintenant on peut. »".
Donc c'est clair : avant on ne pouvait pas, demain on ne pourra toujours pas.
Le changement, c'est pas encore maintenant.