Une conversation remarquable animée par François Bayrou sur le thème de la fin de vie.
Avec un état des lieux de ce qui est dans la loi.
Des témoignages.
Des perspectives.
« Ce qui fait la grandeur de l'homme, c'est la fierté de ses limites », donc, l'acceptation de la mort.
Pourquoi les endeuillés ont-ils besoin d’entendre par votre voix l’histoire du défunt, qu’ils vous ont eux-mêmes confiée ?
Les psychanalystes le savent aussi bien que moi : il n’y a pas de chemin plus long que celui qui relie la bouche à l’oreille, même s’il ne s’agit que de quelques centimètres concernant l’anatomie. Certaines personnes ne trouvent jamais la connexion entre les deux… Le rôle de la parole de l’accompagnant, religieux ou pas, permet à vos oreilles de comprendre ce que votre bouche a dit : parce qu’il opère une traduction de vos paroles qui sont filtrées par sa sensibilité.
Mouvement de professionnels de santé qui manifestent leur refus d'attenter à la vie d'une personne humaine dans leurs soins : avortement, euthanasie, IMG, ITG, IVG, pilule du lendemain, sédation profonde et terminale....
« Il y a quelque chose que le grand public ignore peut-être, c’est que, pour mourir, il ne faut pas simplement avoir un corps altéré mais aussi lâcher prise. Le lâcher prise, ça peut prendre du temps. Ce n’est pas parce que la fin de vie est difficile qu’il faut l’abréger. »
« Ne sait pas ». C’est sans doute elle, donc, qu’il faut cocher, pour dire qu’on préfère le croire même à tort : notre meilleur garant, c’est de faire confiance. Il me semble donc, au terme de cette introspection, plus simple de faire confiance à ceux qui, si tout va bien quand tout ira mal, m’entoureront : médecins, famille, Dieu.
C'est la vie, et c'est beau !
En attendant les obsèques, enterrements et crémations virtuelles, Google vous propose déjà votre testament numérique. Une nouvelle fonction vous permet de pouvoir léguer vos données en cas de décès.