La première étape consiste en une relaxation musculaire progressive systématique. Le processus débute par le visage : on contracte puis relâche consciemment chaque groupe musculaire, des muscles faciaux jusqu’aux épaules et aux bras. La progression se poursuit ensuite vers le bas du corps, englobant la poitrine, l’abdomen et enfin les jambes. Cette technique vise à éliminer toutes les tensions physiques accumulées.
La deuxième composante fait appel à la respiration contrôlée. Contrairement à notre respiration automatique habituelle, il s’agit ici de ralentir délibérément le rythme respiratoire en privilégiant des expirations plus longues que les inspirations. Cette modification du pattern respiratoire influence directement le système nerveux autonome.
Enfin, la visualisation complète le dispositif. Les pratiquants sont invités à imaginer un environnement profondément apaisant : flotter doucement sur une eau calme sans une ride, être allongé dans un champ paisible sous un ciel dégagé, ou toute autre scène procurant une sensation de sérénité absolue.
Les enfants qu’on laisse pleurer seuls peuvent pleurer indéfiniment… jusqu’à ce que l’amygdale (siège des émotions dans le cerveau) lâche prise. La nature a mis en place un système qui évite au corps de “disjoncter” en cas de stress intense (stress -> cortisol -> accélération du coeur -> impossibilité de fuite + pas de réconfort = risque cardiaque -> amygdale disjoncte pour éviter l’arrêt du coeur -> sécrétion d’endorphines et sérotonine -> atténuation du système d’alarme).
Cet article est une tentative d’approche de l’importance de certaines hormones jouant le rôle de neuro-transmetteurs dans la chimie du cerveau des personnes à haut potentiel et ses implications dans leur vie quotidienne.
On dit le sommeil réparateur, mais que se passe-t-il lorsque nous dormons ? La recherche avance à grands pas dans la compréhension des mécanismes à l’œuvre durant cette période d’apparence « inactive ». À l’occasion de la Journée du sommeil, florilège des dernières découvertes sur le sujet et des mystères qu’il reste à percer.
Un adolescent n'a pas besoin de dormir autant qu'un nourrisson, mais plus qu'un adulte ou un sénior. En effet, à chaque tranche d'âge son temps de sommeil. On fait le point pour la rentrée.
Je crois vraiment que les députés qui siègent la nuit feraient mieux de se reposer davantage pour pouvoir mieux travailler, avec de meilleures conséquences, dans la journée, car ces votes de nuit qui passent inaperçus sont des scandales pour l’humanité.
Juste avant que l’on s’endorme, la température du corps humain baisse jusqu’à atteindre son état le plus froid.
Avoir des rituels avant d'aller se coucher peut vous donner l'impression de retourner en enfance. Et pourtant. Suivre le même programme tous les soirs avant d'aller dormir peut grandement améliorer la qualité du sommeil des petits comme des grands.
Même un petit manque à gagner de sommeil — moins de six heures par nuit durant une semaine — nuisait directement à plus de 700 gènes du corps humain.
les couples qui partagent un lit ont 50% plus de chances d'avoir des problèmes de sommeil que les célibataires.
les couples qui partagent un lit ont 50% plus de chances d'avoir des problèmes de sommeil que les célibataires.
La position, c’est pour le moment le seul facteur sur lequel les parents peuvent agir. Depuis que les enfants dorment sur le dos, le taux de décès a chuté de 75%. C’est une baisse réelle et drastique.
Le "Syndrome d’hyposommeil" est un néologisme qui place le facteur "inefficacité du sommeil" au centre des mécanismes qui conduisent à la plupart des troubles inexpliqués rencontrés en médecine générale.
Il regroupe donc l’ensemble des symptômes susceptibles d’apparaître à l’occasion d’un déficit d’efficacité du sommeil.
Le bonne nuit de la fin des programmes d'Arte. Hypnotique !
On a pu mesurer que la durée moyenne du sommeil a baissé de plus d’une heure en un siècle.
Nos grands parents ont grandi dans un monde où l’on se couchait nettement plus tôt.
La durée moyenne du sommeil serait ainsi passée de 8h30 à 7h30.
De plus en plus d’individus puisent sur leur temps de sommeil car le choix d’activités praticables la nuit ne cesse de s’élargir.
D’après mes lectures, le programme Everyman, s’il a l’avantage d’être plus souple que le programme Uberman - constitué de siestes de 20 minutes uniquement - présente un inconvénient connexe : il demande un temps d’adaptation beaucoup plus long. A priori, 6 mois.