Et enfin, le plus important, accepter d’avance qu’on se plantera. Prévoir non seulement l’effort, mais le retour après la chute. Ne pas confondre chute et abandon. Ne pas dramatiser, ne pas se raconter, ne pas se punir : revenir. Reprendre. Et laisser la défaite faire ce qu’elle doit faire : me décentrer, me dépouiller, me rendre pauvre — donc disponible. Le carême n’est pas une démonstration de force. C’est l’école où l’on apprend, par l’effort et par l’échec, cette vérité qui ouvre Pâques : je ne me sauve pas. Mais je peux être sauvé.
Une vidéo super intéressante qui aborde la thématique des fins dernières, de l'instant de la mort, du Salut offert à tous, et de la possibilité que Dieu puisse permettre le développement de plusieurs religions en remède à l'orgueil de l'homme.