En 1977, il (Lacan) dira : « Notre pratique est une escroquerie, bluffer, faire ciller les gens, les éblouir avec des mots qui sont du chiqué, c’est quand même ce qu’on appelle d’habitude du chiqué. […] Du point de vue éthique, c’est intenable, notre profession ; c’est bien d’ailleurs pour ça que j’en suis malade, parce que j’ai un surmoi comme tout le monde » [11]. Ou encore en 1979 : « Comme l’a montré abondamment un nommé Karl Popper, la psychanalyse n’est pas une science du tout, parce que c’est irréfutable. C’est une pratique, une pratique qui durera ce qu’elle durera. C’est une pratique de bavardage »
Pourquoi ce serait une bonne chose de tourner la page en France (le reste du monde l'a déjà fait).
Sur le plateau, 5 étudiants en psychologie des UFR de Grenoble, Rennes, Lille, Lyon, et Rouen, ainsi qu'un psychologue clinicien et une professeure de psychologie à Paris 8 vont raconter ce que c'est que de vouloir apprendre, enseigner et pratiquer la psychologie fondée sur les preuves, dans un milieu encore largement dominé par la psychanalyse.
Imaginez que vous soyez un étudiant inscrit en première année de licence de physique à l’université, et que, dans les cours intitulés « astrophysique », on vous enseigne en fait l’astrologie. Pire encore, imaginez que les enseignants dispensant ces cours dissimulent aux étudiants le fait qu’il existe une manière plus scientifique de comprendre l’univers, ou dénigrent l’approche scientifique au prétexte qu’il s’agirait d’une « astrophysique américaine » ou que ce serait l’approche de la physique qui a permis de fabriquer les bombes atomiques. Vous trouvez ce scénario improbable ? Et pourtant, un scénario similaire se joue dans presque toutes les facultés de psychologie françaises
Un reportage qui montre les ravages que la psychanalyse produit sur des générations d'autistes