De tous les dépistages, celui du cancer de la prostate est l’exemple le plus clair de dépistage nocif : l’impact sur la mortalité est faible ou nul, l’impact sur la qualité de vie très négatif. Les taux de faux positif, de surdiagnostic, de surtraitement sont tous élevés. Effectuer un dosage de PSA sur un patient sans facteur de risque particulier est nuisible. Plusieurs pays recommandent officiellement de ne plus faire le dépistage systématique. En France la HAS (haute autorité de santé) ne le conseille plus (enfin !), même si de nombreux médecins continuent de le pratiquer.
Des chercheurs du centre de recherche vétérinaire de Maryland ont identifié un virus de poulet qui pourrait s'avérer très efficace pour combattre le cancer de la prostate chez l'homme.
Les chercheurs ont découvert que le virus génétiquement modifié de la maladie de Newcastle, une affection dangereuse pour les poulets mais inoffensive pour l'homme, est capable de tuer in vitro les cellules cancéreuses de la prostate, y compris dans le cas de cancers hormono-résistants.
C'est dans ce but que le Professeur Kattesh Katti, professeur de radiologie à l'école de médecine de l'université Missouri-Columbia, a eu l'idée de combiner un composant du thé et des nanoparticules d'or radioactif pour éliminer sélectivement et efficacement certains cancers de la prostate.
Les conclusions de ces références qui sont, elles, longuement argumentées, sont que le dépistage systématique ne réduit pas la mortalité par cancer de la prostate. Par contre le traitement systématique expose au risque d'impuissance et d'incontinence urinaire, d'où notre slogan.
Du fait des séquelles potentielles liées à un fréquent surdiagnostic de cancer, il n’y a pas lieu d’organiser le dépistage du cancer de la prostate.
Les champs électromagnétiques des ampoules basses consommation pourraient être cancérogènes...
« Cette étude montre qu’il existe une différence de mortalité spécifique de 20% entre le bras systématiquement dépisté et l’autre », annonce avec enthousiasme le Pr Pascal Rischmann, Président de l’Association française d’Urologie (AFU), qui a participé au volet français de l’étude. « C’est très important, car cela fait des années que nous nous demandons si un dépistage bien organisé du cancer de la prostate serait susceptible de réduire la mortalité . » La réponse aujourd’hui, est on ne peut plus claire !
La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans [2].
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine.
==> Une vidéo en bas de l'article à visionner jusqu'au bout : voici un sage qui fait œuvre de sagesse.