Adobe CC peut être installé sur plusieurs ordinateurs, activé sur 2 simultanément, utilisé sur 1 seul à la fois.
En conclusion ces licences ne sont en aucune façon du don ou du partage mais bel et bien une tentative de mettre le grappin sur le savoir. Alors Creative Commons, l’émergence d’un nouveau totalitarisme ?
“The Software shall be used for Good, not Evil.”
This does not agree with the Free Software Foundation’s (FSF) freedom 0:
“The freedom to run the program for any purpose.”je ne vais prendre que l’exemple du BY, qui implique que tout le contenu que vous reprenez doit obligatoirement être sourcé d’un lien menant vers le site de l’auteur, ou d’une référence à celui-ci. Ce qui n’est pas le cas sur votre blog. Un simple merci global à « machins chouettes » pour leur billets n’est pas suffisant.
Chaque image gratuite ou payante est soumise à une licence.
Pour vous y retrouver facilement voici un tableau synthétisant ce que vous pouvez faire ou ne pas faire licence par licence.
Remis mercredi dernier, le rapport parlementaire de la mission d'information sur les conditions d'emploi dans les métiers artistiques évoque explicitement la licence globale comme une réponse au problème de la rémunération des créateurs, et de l'adaptation du droit d'auteur aux réalités du numérique.
Une réflexion sur les contraintes induites par la licence GPL
Un plugin destiné à une solution GPL peut-il avoir une licence propriétaire ? La réponse se trouve ici. A partir du moment où un plugin utilise du code contenu dans le CMS (inclusion, héritage, etc) ou partage des structures de données alors le module devra être sous licence GPL ou compatible. Un plugin qui ne serait que l'appel d'un programme retournant une donnée ne serait pas soumis à une licence particulière. C'est rarement le cas surtout dans le cadre d'un CMS.
Le plus dur sera de réussir à faire savoir auprès des TPE et PME que la suite CS2 qu'ils pensaient avoir téléchargé et installé légalement est en fait tout de même une copie pirate, même si elle semblait offerte par Adobe.
Delicious prend une grande claque !
Contrairement à la croyance, une œuvre sous « licence libre » n’est pas « libre de droits » ou dans le « domaine public ».
Pourquoi l’INPI a pris le risque de se ridiculiser en censurant un texte promis aux oubliettes ? Il faut croire que cette voix, aussi discrète soit-elle, dérange encore trop. Elle dérange parce qu’elle n’appartient pas au monde binaire que tentent de nous décrire les lobbys des ayant droit.
« D'abord ils vous ignorent, ensuite ils vous raillent, ensuite ils vous combattent et enfin, vous gagnez. » Gandhi
Mais le chemin a été très largement miné par des accords entre majors et fournisseurs d’accès pour verrouiller le contenu de leurs propres catalogues. Et par la loi Hadopi, sans aucune réalité matérielle, qui est venue se mettre au milieu. Les choses doivent donc être mises complètement à plat. Si la Sacem avait adopté cette position il y a cinq ans, on aurait aujourd’hui un paysage infiniment plus clair et bien plus profitable aux artistes qui seraient très bien rémunérés via le net.
Creative Commons vient de publier les spécifications du protocole CC+ qui permet d'ajouter à une licence Creative Commons les instructions pour obtenir les autorisations supplémentaires qui ne sont pas couvertes par la licence première.
Creative Commons propose gratuitement des contrats flexibles de droit d'auteur pour diffuser vos créations.
Et vous, comment diffusez-vous sur votre site web ?