"Intimité, sexualité, fécondité" de René et isabelle Ecochard ce livre vient de sortir aux éditions Téqui, avec de nombreux témoignages du monde entier, et l'expérience internationale des auteurs depuis plus de 30 ans au service du couple et de l'évangélisation de l'intimité conjugale
Après la légalisation de la contraception, de l’avortement ou des fécondations in vitro, il s’agit en fait d’élargir toujours plus le fossé dissociant procréation et sexualité, achevant de libérer les femmes des « contraintes biologiques » liées à leurs corps. Les « raisons médicales » qui justifiaient jusqu’ici le recours à l’ensemble des techniques de procréation artificielle, en particulier le diagnostic d’une stérilité, disparaissent au profit d’un « désir social » qui devrait être pris en charge par la collectivité. Ainsi, le stockage d’ovules a pour unique objectif d’obtenir un « report sociétal » de sa grossesse afin de la programmer au moment où son déroulement gênerait le moins.
L'Assistance médicale à la procréation (AMP) a légalement pour objet de remédier à l'infertilité pathologique d'un couple*. Elle est ouverte aux couples hétérosexuels si et seulement si l'homme et la femme formant le couple sont en âge de procréer (article L2141-2 du Code de la santé publique).
L'AMP ne pourra donc jamais concerner un couple homosexuel, même au nom de l'"égalité des droits", puisque l'incapacité d'avoir des enfants d'un couple homosexuel n'est pas pathologique mais liée à la biologie, à la nature sexuée de la reproduction humaine.
La Procréation médicalement assistée (PMA) aurait pour objet de créer un nouveau mode de reproduction afin de dépasser la biologie humaine. La PMA pourrait aussi bien concerner les couples hétérosexuels qui ne sont plus en âge de procréer que les couples homosexuels. C'est un vrai sujet de bioéthique qui mérite une réflexion approfondie et éclairée, mais qui n'a en toute hypothèse rien à voir avec l'actuelle AMP.
Un site pour découvrir le cycle féminin sous l'angle du col de l'utérus.