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Pour une piscine utilisée classiquement cette opération est menée tous les 6 mois, c’est-à-dire au moins une fois par an. 25 % d’eau neuve sont donc ajoutées tous les 6 mois. Cela s’ajoute aux 50 L/baigneur/jour d’eau « neuve » à introduire dans le bassin suivant l’ARS quel que soit le mode de désinfection.
Un petit calcul permet de rapidement se faire une idée des quantités d’eau du réseau potable utilisée par les 3,2 millions de piscines. En effet, en moyenne 2 baigneurs/jour utilisent une piscine sur les 4 mois d’été, il faut donc ajouter 100 L d’eau/jour pendant 120 jours c’est-à-dire 12 m3 par piscine et deux fois par an, faire la vidange d’un quart du bassin pour réduire la concentration d’acide isocyanurique c’est-à-dire 16 m3 en moyenne. Chaque piscine nécessite donc 28 m3 d’eau par an pour son entretien normal. Ce volume semble faible, mais correspond à 23 % de la consommation moyenne annuelle d’un ménage en France. À l’échelle des 3,2 millions de piscines, ce volume devient 89,6 millions de m3 d’eau potable consommés par an pour entretenir des piscines privées en France. Cela peut sembler faible (1,3 %) en regard des 7 milliards de m³ d’eau potable consommée en France chaque année.
Pour connaître les restrictions d'eau en cours en France
INFO SÉCHERESSE est une application d'utilité citoyenne, autofinancée et mise à disposition gratuitement par imaGeau, spécialiste du numérique au service de l’eau, pour aider les acteurs de l’eau à gérer les sécheresses. Le type d'outils pouvant nourrir le dialogue et la concertation au sein de votre territoire.
Outil interactif très impressionnant, avec une granularité très fine qui permet de simuler le cheminement de l'eau n'importe où dans le monde, il suffit de cliquer sur un lieu précis et l'outil vous détaillera avec précision "la voie de l'eau" jusqu'à la mer (ou lac terminal), selon les bassins versants, des plus petites aux plus grandes distances, tout est possible de simuler
Faire des réserves laisse croire qu'on peut continuer à se comporter pareil. C'est une illusion !
En fait, si vous choisissez de jeter de l'eau sur un feu d'huile, elle va couler à travers et se vaporiser immédiatement à la surface de la casserole. La vapeur ainsi créée projettera alors toute l'huile en l'air ! Et la dernière chose que vous voulez c'est être aspergé par un liquide porté à plus de 250° Celsius.
L’objectif de cette réglementation est d’éviter que vous rejetiez dans les sols et dans les égouts des résidus d’huiles et d’hydrocarbures polluants.
Moulins & barrages : non seulement les autorités et gestionnaires de l'eau ne parviennent pas à tenir leurs engagements concernant ce bon état chimique et écologique des masses d'eau, mais elles entendent détourner l'attention sur des boucs émissaires.
Récupérer l'eau d'un puits ou collecter l'eau de pluie a le vent en poupe. Simplement, lorsqu'un particulier fait un usage domestique de ce type d'eau et qu'il la rejette dans le réseau d'assainissement collectif, il doit se déclarer auprès de la mairie.
Un super concept avec les plans en opensource : une douche qui recycle son eau et divise par 10 la consommation.
Démonstration du danger à mettre de l'eau sur de l'huile enflammée : ça décuple les flammes !
Ménage : pour des sols non gras, l’eau chaude n’est pas vraiment utile non plus. Une raison souvent invoquée serait que le sol sèche plus vite avec de l’eau chaude. C’est sans doute vrai, mais marginal : un petit calcul de physique montre que la chaleur contenue dans l’eau ne peut pas fournir beaucoup plus de 5% de la chaleur nécessaire pour évaporer cette eau ! Pour un séchage rapide, l’essentiel est d’aérer la pièce.
Le filtrage. Le problème avec l'eau du robinet, c’est qu'elle contient du chlore, utilisé pour éliminer les bactéries. Cela donne à l'eau un goût que beaucoup de gens n'aiment pas. Il est possible de se débarrasser de l’odeur du chlore en utilisant une carafe avec un filtre du type « Brita ». Pour réaliser des économies sur le filtre, il est possible de prolonger la durée d’utilisation du filtre indiquée par le fabriquant, la seule conséquence est que la durée du filtrage sera plus longue.
Comme c’est expliqué sur cette page, ce décret permet à toute commune de taxer les propriétaires de terrain sur lequel tombe l’eau de pluie afin de financer la collecte (!) et le traitement (!) des eaux de pluie.
Au final, les auteurs de l'étude, Arjen Hoekstra et Mesfin Mekonnen, ne proposent pas de solutions directes pour limiter la consommation d'eau, virtuelle ou pas. Ils font surtout valoir que cartographier de manière précise l'empreinte eau de l'humanité permet aux Etats de connaître les risques de dépendances qu'ils encourent alors que la diminution des ressources devient une préoccupation internationale.
Un documentaire de 13 mn 02 sur les problèmes engendrés par la Mondialisation dans les pays dits émergeants, ici l’Inde, ou le gouvernement a favorisé l’installation d’usines d’embouteillage de la multinationale Coca Cola qui pillent les ressources du pays notamment en eau, et polluent l'environnement par leurs rejets. Ceci se fait au détriment de la satisfaction des besoins vitaux des populations locales. L’usine d’embouteillage de cette zone située au nord de l’Inde consomme des millions de litre d’eau par jour, 1 litre pour chaque petite bouteille de Coca embouteillée, ce qui a provoqué la baisse de la nappe phréatique de 60 m. Les villageois sont victimes d’une pénurie d’eau, obligés d’acheter l’eau que les système installé par le gouvernement ne leur fournit plus, et leurs moyens de subsistance par l’agriculture ont eux aussi fortement baissés.
L'eau dans les bouteille de Coca-cola assèche des nappes en Inde
Bruce Logan et son équipe nous avaient déjà étonné avec un dispositif produisant du courant et de l’hydrogène à partir de trois types d’eau : salée, douce et usée. Problème : le dispositif MREC ne pouvait être utilisé qu’à proximité du littoral. Il peut maintenant s’installer n’importe où grâce au remplacement de l'eau de mer par des sels de bicarbonates d’ammonium, récupérables. La nouvelle cellule est même plus efficace que l'ancienne, y compris pour traiter les eaux usées...
Gabriel Amard : Il s’agit d’abord d’un parti pris politique : certains disent que l’eau n’est pas une marchandise comme les autres or, pour ma part, je considère que ce n’est pas une marchandise du tout. Ce qui doit être facturé dans le service public de l’eau, c’est sa potabilisation, son transport et sa distribution… Le reste, c’est l’accès à l’eau, c’est nécessaire à la vie, cela doit donc être gratuit.
Implanté dans le sud de la France, notre entreprise est le leader mondial dans le domaine des systèmes éoliens de production d’eau par condensation. Notre procédé écologique permet une production d’eau naturelle sans impact sur l’environnement.