Je viens de voir ce documentaire : https://odysee.com/@L'%C3%A9veildesPleuples:c/What-is-a-Woman----Version-fran%C3%A7aise:8
Une belle illustration de :
"La sexualité est une polarité qui s'appuie sur des spécificités biologiques. Son sens réside dans l'inouïe et merveilleuse capacité d'unir affectivement et physiquement deux êtres complémentaires pour donner la vie. Nier cette réalité pour définir la sexualité par la cible de ses désirs conduit forcément à la négation de ce qui est écrit dans son corps. Cette négation conduit à une tragique rupture intérieure. Les incessantes revendications des mouvements LBGT en sont l'expression. Elles cherchent à obtenir un assentiment social pour combler le désarroi que produit la contradiction de désirs opposés à sa nature biologique" (Jean-Daniel Rochat).
La virginité est donc une valeur de don et non pas d’absence de don.
De toute façon il y a trop de données et on aime pas les « single point of failure », donc on fait du sharding !
Pour bannir toute confusion, il faut oublier le mot propriété, ou plus exactement se souvenir que ce mot ne vient pas seul. Une œuvre de l'esprit est par nature immatérielle. De ce fait, elle ne peut être volée à son auteur, même si on lui dérobe le support sur lequel cette œuvre est matérialisée (qui constitue bien un vol, mais du support, pas de l'œuvre). L'atteinte au droit d'auteur n'équivaut pas à voler une baguette de pain (argument d'Eddy Mitchell en 2006), ni à dealer de la drogue (argument Besson) ni à distribuer des oranges (argument Lefèbvre). Ça ne veut pas dire que c'est légal, mais c'est autre chose.
Antoine de Saint-Exupéry: « Il semble que la perfection soit atteinte non quand il n'y a plus rien à ajouter, mais quand il n'y a plus rien à retrancher ».