Le succès de ce qui apparaît comme un documentaire trompeur ou mensonger repose surtout sur ce filon : nourrir les spectateurs peu informés avec de nombreux éléments accréditant la thèse de complots sensationnels et faisant croire à l’existence d’un mouvement citoyen cherchant à s’y opposer. Il utilise d’ailleurs cette notion de film citoyen dans plusieurs de ses réalisations. Le tout fonctionne à l’émotion, entraînant une adhésion rapide d’un grand nombre de spectateurs.
Au fond, il fait du Dan Brown avec le Da Vinci Code 1, sauf que ce dernier a écrit une fiction et non un documentaire ! Cela s’appelle la méthode complotiste.
Les vaccins à ARN messager contre le Covid-19 peuvent entraîner dans certains cas une myocardite. Mais ce trouble cardiaque post-vaccination (peu fréquent) n’est pas associé à des complications sévères 18 mois après son apparition, conclut une nouvelle étude française.
Un thread pour comprendre un peu mieux ce qui se passe avec les réinfections au Covid19 et pourquoi l'immunité de groupe est très loin d'être atteinte.
Conditions d’apparition des variants, virulence et pression à l’évolution : le chercheur Samuel Alizon décrit l’environnement écologique dans lequel vit le coronavirus responsable de la pandémie. Un constat : le virus du Covid accompagnera longtemps l’humanité.
Une étude décrypte un phénomène que ses auteurs appellent « populisme médical », et qui serait la manifestation d'un « messianisme pharmaceutique ». Le cas de la France y est développé à travers Didier Raoult et l'hydroxychloroquine.
La probabilité d’effets indésirables tardifs pour les nouveaux vaccins à ARN n’est pas nulle, mais elle est proche de zéro. Vous devez donc mettre en balance deux risques :
Celui de présenter dans quelques années un effet indésirable grave encore inconnu en vous vaccinant.
Celui de faire un COVID grave, un covid long, une forme mortelle, ou de contaminer une personne fragile qui vous est chère.
Dans l’état actuel de nos connaissances le premier risque est une hypothèse très improbable, le deuxième existe de façon certaine.
Cet indicateur permet d'estimer la proportion des décès parmi les personnes non vaccinées qui auraient pu être évités si elles avaient été vaccinées.
- Concernant le pass sanitaire, recommanderiez-vous t’utiliser l’appli, ou une version papier ? D’une manière générale, avez vous des conseils de sécurité à formuler pour cette sortie d’état d’urgence sanitaire et les dispositifs de contrôle qui l’accompagne ?
L'application TousAntiCovid est mal conçue : elle n'est pas compatible au niveau européen, donc les touristes en sont exclus, elle est basée sur une technologie dont les informaticiens ont immédiatement indiqué qu'elle serait inefficace, elle coûte très cher au contribuable pour un résultat minime, elle collecte des données personnelles sensibles (les personnes que l'on rencontre), elle ne prend pas en compte les personnes n'ayant pas de smartphone... Bref, je ne recommande pas l'utilisation de cette application (mais chacun fait ce qu'il veut).
On peut scanner ses papiers et certificats en les prenant en photo, c'est plus pratique. Idem pour les anciennes attestations de déplacement : un simple lien suffisait pour les remplir et les conserver au format pdf sur son téléphone.
Les seuls conseils de sécurité informatique que je me sens capable de donner sont les suivants : soyez curieux du fonctionnement des technologies, essayez de les comprendre vous-même, démontez les appareils, méfiez-vous des raisonnements simplistes ou alarmistes, ne donnez pas votre confiance éternellement (à un dispositif, à une personne politique...), soyez critique et autocritique, méfiez vous des systèmes trop automatiques, et surtout ne soyez pas trop naïf.
Concernant les QR codes, utilisez de préférence une application qui se contente de les déchiffrer et de vous afficher leur contenu. Vous pourrez faire un copier/coller ensuite dans l'application appropriée, en toute connaissance de cause.
La capacité d’une communauté nationale comme la nôtre à ne pas rembourser une partie de sa dette tout en maintenant la confiance de ses créanciers ouvre finalement à une question plus grave et qu’on a peine à aborder sans inquiétude quant à la réponse : dans le monde d’aujourd’hui, sommes-nous considérés comme puissant ou misérable ?
Donc le médicament miracle identifié par Macron qui ne marche pas (1) est commercialisé par Eli Lilly, dont la directrice des nouveaux produits France (2) est l'épouse d'un député LREM (3), la mère de l'adjoint au chef de cabinet de l'Élysée (4) et de sa conseillère santé (5). (thread avec les sources)
Trop persuadée de la puissance de sa masse de commandes, l’Europe a forcé les prix du vaccin vers le bas sans réaliser que la sécurité d’approvisionnement devait, elle aussi, être rémunérée, et justifiait un prix plus élevé.
Depuis le début de la pandémie, de nombreuses théories farfelues et fakes news circulent : origine du virus, traitements, etc, tout est interprété librement, voire carrément modifié, par certaines figures des pseudosciences.
Voici donc une nouvelle vidéo "à succès" qui vient d'apparaître sur les réseaux sociaux. Nous allons donc examiner ses arguments.
"Non, on n'utilisera pas les données de traçage Covid19 pour autre chose que la gestion des cas contacts du virus..." qu'ils disaient.
Article en anglais qui explique que la police de Singapour vient d'utiliser ces données dans le cadre d'une enquête criminelle.
Quand c'est possible techniquement, quelqu'un le fera. Toujours.
Dans cet article, nous allons déchiffrer caractère après caractère le code source du vaccin SARS-CoV-2 à ARN messager (ARNm) de BioNTech / Pfizer.
Cette phrase peut vous interloquer : après tout, un vaccin est un liquide injecté dans votre bras. Alors, comment peut-on parler de code source?
Le sujet du vaccin à ARN messager (ARNm) est sensible et mérite une évaluation morale particulière de la part de l’Église. D’autant plus se vérifie ici le lien entre évaluation éthique et nécessité de compréhension scientifique des processus vitaux se déroulant. D’autant plus semble se vérifier que les fondements de bioéthique sont inscrits au cœur même du vivant. C’est donc très précisément qu’il nous faut examiner la question, au cœur du fonctionnement de la cellule, au cœur du fonctionnement du coronavirus Covid 19, au cœur de celui du vaccin à ARN messager qui vient d’être mis sur le marché.
Réaction personnelle : je ne suis pas d'accord avec le point 2 : on reste dans l'introduction d'un facteur extérieur qui modifie de manière transitoire le fonctionnement du corps (comme l'aspirine).
Mais c'est vrai qu'on s'approche d'une modification permanente et transmissible (génome). Mais sans avoir franchi cette frontière-là
Marius Gilbert a fait une observation très pertinente : « stabiliser l’épidémie à un niveau haut ou bas nécessite à peu près les mêmes efforts ; il n’y a donc aucun avantage à stabiliser à un niveau haut ». Autrement dit, il faut appliquer les mêmes contraintes à notre vie sociale pour stabiliser les admissions journalières à l’hôpital à 50 que pour les stabiliser à 700. La raison est que les contraintes agissent sur la pente des courbes, pas sur leur niveau. Le problème est qu’il est impossible de convaincre une population épuisée par les successions de confinements d’enclencher un train de mesures lorsque le nombre d’admissions à l’hôpital est à un niveau bas (tel que 50 par jour). La population n’accepte ces contraintes que lorsqu’elle constate que les hôpitaux sont submergés.
Et cela, nous l’espérons, a permis à certains de comprendre qu’un « article scientifique » n’est pas forcément une source fiable. Nous espérons aussi que notre article pourra servir d’exemple concret pour démontrer au grand public que tous les articles scientifiques ne se valent pas, et qu’il existe des revues qui permettent de publier n’importe quoi en échange d’argent. Et de servir d’enseignement aussi aux futurs médecins et chercheurs.
Parmi les technologies nouvelles contre le Covid-19 figurent les vaccins à ARN, qui utilisent une petite partie de l'information génétique du SARS-CoV-2. Cette technologie ne risque pas de modifier l'ADN des malades. Explications.
A l'heure actuelle, aucun vaccin à ADN ou ARN n'a été approuvé pour l'homme. Des vaccins à ADN existent en revanche à usage vétérinaire : chevaux, chiens, saumons...