Pour une conversion à la foi chrétienne, il y a 15,8 défections !
L’autrice Natalia Trouiller (1) dénonce dans ce texte les erreurs des communautés chrétiennes dans leurs approches du numérique. Alors qu’elles vivaient de l’espoir que les réseaux sociaux deviennent lieu d’évangélisation, ceux-ci se révèlent des espaces très communautaires.
Pour Natalia Trouiller, « il nous faut impérativement réfléchir à l’usage que nous avons de la technologie, à l’intérieur de l’Église comme à l’extérieur ».
Quelque chose a changé en profondeur dans nos communautés chrétiennes au cours des vingt dernières années. Ce n’est pas tant leur taille ; bien sûr, elles sont de plus en plus petites. Ce n’est pas non plus leur moyenne d’âge – oui, globalement elles vieillissent. Ce n’est pas non plus leur sociologie : s’il n’y avait l’apport migratoire, nous peinerions toujours à parler aux classes populaires.
Le vrai changement est ailleurs. Il est dans cette révolution anthropologique sur laquelle nous, chrétiens, n’avons toujours pas de réflexion théologique en profondeur : la révolution numérique et ses bonds technologiques. Si l’on caricature, la réception de ce changement de paradigme a été accueillie de deux manières dans nos communautés.
- Le numérique est un grave danger pour nos enfants, du fait de l’addiction aux jeux, aux réseaux sociaux, à la pornographie, etc.
- Le numérique va nous ouvrir des méthodes d’évangélisation ultra-performantes et nous allons pouvoir défricher de façon industrielle des champs qui nous étaient jusque-là inaccessibles.
Deux erreurs
Les deux tendances se sont trompées. La première parce qu’elle a vu un phénomène générationnel là où toute la société était affectée. Faire des enfants les seules victimes des jeux, du porno ou du harcèlement en ligne, c’est se cacher derrière son petit doigt ; c’est se rassurer à bon compte en s’imaginant que le problème vient de l’usage et non de l’outil ; c’est se défausser sur les jeunes générations de nos propres failles. Comme s’il n’y avait pas eu dans notre société, avant l’arrivée du numérique, un énorme problème avec les addictions de tous types et un abandon massif du corps féminin.
La seconde tendance s’est également fourvoyée. Nos applis cathos sont des applis communautaires. Sur les réseaux sociaux, nous ne parvenons à évangéliser que ceux qui auraient de toute façon poussé la porte d’une église. S’imaginer que l’on peut dématérialiser l’expérience chrétienne est un leurre absolu : on l’a bien vu durant les deux confinements.
Finalement, ces deux tendances ont souffert du même biais : celui qui consiste à considérer le numérique comme un outil pensé pour servir et dont nous serions les maîtres, et non comme un ensemble de moyens pensés pour asservir et dont nous sommes les esclaves.
La technologie n’est pas neutre
Les philosophes des sciences n’ont cessé de nous mettre en garde : la technologie n’est pas neutre et la gratuité est factice. Dans un monde où le marché doit trouver impérativement de nouveaux débouchés pour survivre, l’extension du domaine marchand est arrivée à une impasse horizontale : il n’y a plus de nouveaux clients à conquérir. Les nouveaux segments se situent donc dans de nouveaux pans des consommateurs déjà captifs : on creuse désormais à la verticale, directement dans l’être.
Dans ces mêmes colonnes, Paul Piccarreta appelait les chrétiens à s’unir dans la critique de la société technicienne. Je ne saurais être davantage d’accord avec lui. ...
Joyeuse Carte est une boutique chrétienne pour toutes sortes d'occasions joyeuses : pour Noël, la nouvelle année, un anniversaire, un baptême, une première communion...
Inspirées de la Bible, ces cartes délivrent un message de joie, de paix, de douceur.
Pour que l'Amour reste toujours dans nos cœurs, partageons notre joie de croire en Dieu et notre désir de voir nos proches heureux !
Conférence du Père Baudouin Ardillier sur les magnétismes, les guérisseurs, les coupures du feu, les dons naturels, etc.
Conférence donnée à Avignon, le 2 décembre 2018.
Le site des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens
Pour une économie du bien commun
Quant aux chrétiens qui pensent déjà à la reconstruction et qui parlent de recomposition, qu’ils réfléchissent bien avant de le faire autour de leur panache blanc, excluant de facto, comme « n’ayant rien compris » ou « infréquentables », tous ceux qui « n’auront pas bien voté ».
Pour ce projet, plusieurs modules Odoo ont été développés pour la gestion des dons. Ces modules supportent : la gestion des dons simples par chèque, carte de crédit, paiement en ligne et virement ; la gestion des dons récurrents par prélèvement SEPA et par virement automatique ; l'émission des reçus fiscaux (ponctuels ou annuels); l'aide à l'édition des lettres de remerciements envoyées aux bienfaiteurs ; l'enregistrement de dons en nature !
Tout chrétien, aujourd’hui plongé dans une crise multiforme profonde, doit se demander quels rites, quels sacrifices l’Etat lui a déjà demandés ou lui demandera ?
Non, personne ne peut être fier de ce communiqué, parce qu’il ne fait pas honneur à notre pays.
Mais d’une façon générale, les conditions de vie des chrétiens se dégradent partout dans le monde. Première tendance significative, le principal mécanisme de persécution reste l’extrémisme islamique, qui concerne quarante des cinquante pays de l’Index.
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Un site s'adressant aux non catho pour leur faire découvrir la foi et la vie chrétienne. Rencontrer Jésus, ça rend heureux et ça fait vivre !
« Nous sommes séparés parce que le péché nous a séparés, tous nos péchés. C'est un long chemin de péchés que nous avons parcouru ensemble. Mais à qui la faute ? A nous tous, c'est notre faute à tous. Nous sommes tous des pécheurs... »
Nouvelles de Babylone est un recueil de courts romans qui mettent en scène le christianisme des premiers siècles dans la Rome impériale.
Le Monastère de l'Emmanuel à Bethléem, agrégé à l'Eglise Grecque-Melkite Catholique, dans le Patriarcat de Jérusalem, est un monastère oriental autonome, membre de la Confédération des moniales bénédictines de la Reine des Apôtres, de droit pontifical.
On prend conscience alors du côté radicalement subversif de la religion chrétienne. Elle dresse la personne humaine au-dessus de tout pouvoir en raison de sa ressemblance avec le Créateur.
Les chrétiens doivent avoir le courage de la « vérité contre l’hypocrisie et le langage socialement éduqué, car l’hypocrisie est le langage de la corruption ». Le chrétien doit se faire porte-parole de la « vérité de l’Evangile avec la même transparence que celle des enfants ».
S'imaginer que les manifestants qui, durant des mois, ont défendu avec acharnement une certaine idée de la famille (famille dont ils savent bien qu'elle est le dernier matelas sur lequel viennent s'écraser les travailleurs balancés du haut des grandes tours de la finance) sont des nantis aveugles aux réalités sociales, voilà qui marque un bel exemple de pensée binaire – et finalement, ce serait une assez bonne nouvelle, sur le plan économique : mazette, ce qu'il y a comme nantis, en France ! J'y vois, personnellement, un grand espoir, y compris sur le plan social. L'avenir ne devrait pas tarder à nous dire qui a raison.
Tout le catalogue de Il est vivant, en boucle. Ça roxe !
Bande Démo du groupe de louanges Sentinelles