Tu travailles pour moi sur un projet que je veux voir aboutir. Il me semble normal que je t’en donne les moyens dès le début de notre collaboration.
—un client Suisse
J’ai compris à ce moment que parler d’argent ne devait pas être un problème à partir du moment où celui-ci se place dans une relation logique d’échange pour un objectif commun ! Wahou ! La révélation…
Personnellement, je n’ai pas choisi la vie conjugale pour que chacun vive de manière totalement indépendante. Au contraire, se créer de multiples dépendances mutuelles, qu’elles soient financières ou affectives, est pour moi inhérent à l’abandon que porte en lui l’amour conjugal.
Je ne me vois pas confier à l’autre mon cœur, mon corps et mon bonheur tout en gardant à l’abri mon portefeuille.
Un outil pour collecter et gérer de manière transparente des dons pour un projet opensource.
Et au centre de l'économie mondiale, il y a le Dieu argent, et non la personne, l'homme et la femme, voilà le premier terrorisme. Il a chassé la merveille de la création, l'homme et la femme, et il a mis là l'argent. Ceci est un terrorisme de base, contre toute l'humanité. Nous devons y réfléchir.
L'existence du cash dans nos sociétés permet d'échapper aux taux négatifs, à l'impôt arbitraire et à la faillite d'une banque.
On en revient à la liberté. Google a plus de liberté technique que moi, nous ne sommes pas à égalité sur le Net
Une répartition de la cagnotte parlementaire variée.
Dépenser son argent — à part s'il est dépensé pour s'acheter des moments et des expériences pour faire plaisir à autrui — a tendance à ne pas nous rendre plus heureux
L'argent ne fait pas le bonheur, c'est bien connu. Sauf s'il est dépensé pour faire des choses avec d'autres personnes. Accumuler les biens n'est pas source de bonheur, contrairement à ce que voudrait nous dire le marketing des grandes marques. Mais dépenser pour un restaurant, un concert (avec des amis), c'est bien plus satisfaisant que d'accumuler des chaussures ou des vêtements dans un placard.
L’expression « faire travailler son argent » signifie, en réalité, faire travailler ceux qui remplissent la cagnotte pour laquelle je me suis contenté d’acheter un ticket.
Ce simple constat augure d’une crise très profonde au sein de la société. Les riches ne peuvent que devenir plus riches. C’est mécanique, inéluctable dès qu’ils passent le stade où ils sont en mesure de payer des financiers compétents pour s’occuper de leur patrimoine.
Si vous voulez créer de la valeur avec tout cela, il faudra réinjecter du travail, dont vous récupérerez une partie sous forme d’argent, et dont une partie peut être réinjectée dans le bien commun, l’outil de production : le code, auquel vous êtes appelé à contribuer.
Si je vous parle de tout ça c'est juste pour mettre en avant que ce règlement imposé par le CIO n'est ni plus ni moins qu'un équivalent d'ACTA et de ce genre de loi à l'échelle Olympique. Censure, pression, argent roi... C'est important que les sponsors des jeux en aient pour leur argent mais là, ça dépasse la raison et le bon sens. Je trouve que ce règlement imposé par le CIO est encore plus sale que n'importe quelle histoire de dopage. Dommage que l'esprit Olympique et sportif ait été absorbé à ce point par la thune et ses dérives.
Beurk !
11 modèles économiques pour l'open-source.
Et SPIP ? Ben ça doit dépendre des développeurs, mais le 4) semble assez répandu...
Tu es au lycée, en seconde, première ou terminale et tu te poses des questions sur l’argent : comment en avoir ? en gagner ? bien le dépenser ? en épargner ? Quel rôle a-t-il pour moi aujourd’hui ? Quel rôle va-t-il jouer dans ma vie future ?
L’argent est-il pourri et sale ? ou bien indispensable ? pour l’économie et le monde ? Pour quoi vais-je travailler un jour, quel projet, quel salaire ? Qu’est-ce que sont les actions et à quoi sert la bourse ? Comment fonctionne la banque et mon compte bancaire ? Où va mon argent sur mon compte épargne ?
Alors STARTEO a quelques réponses pour toi.
Les Européens porteront d'ailleurs une responsabilité majeure si, dans la brève fenêtre temporelle qui reste (moins de six mois désormais), aucune action majeure n'est entreprise pour éviter la crise longue et tragique qui durera plus d'une décennie (8). Ils possèdent à la fois le savoir-faire technique pour aider au succès d'une devise internationale fondée sur un panier des principales monnaies et une méthode politique qui permet de gérer au mieux les intérêts stratégiques divers d'un ensemble de pays comme ceux dont la monnaie serait derrière la nouvelle devise internationale de référence. Pourtant, il existe aujourd'hui une évidente incapacité des dirigeants de l'UE (et notamment de la zone Euro) à assumer ces responsabilités, comme si finalement ils préféraient voir le système occidental finir de se briser (tout en proclamant le contraire) plutôt que de se battre pour en faire un pont vers un nouveau système mondial
Outil open source pouvant remplacer Microsoft Money.
L'argent-dette est-il un simple enfonçage de portes ouvertes sur l'histoire des banques, à la sauce conspirationniste ? La démonstration est-elle viciée, et sur quel point ? Le film révèle-t-il le mécanisme occulté du fonctionnement bancaire dans l'économie néo-libérale ? A vous d'entamer sur le forum l'expertise du film, sur laquelle nous reviendrons la semaine prochaine.
Autre regard sur "L'argent dette".
En parlant du buzz autour de la vidéo : "Un phénomène qu'il va nous falloir apprendre à observer en tant que tel, avec patience et humilité, comme un nouvel indicateur de la crise de l'intelligibilité qui affecte nos sociétés."
Une critique virulente du documentaire "L'argent dette".
Nous déclarons, par le peuple et pour le peuple, que c'est le peuple qui produit tous les biens et services mis sur le marché. C'est donc le peuple qui fait la valeur de la monnaie. Celle-ci n’apparaît pas spontanément dans la nature, comme les biens et services, elle est la création de l’homme. Le droit à la création de la monnaie appartient donc au peuple puisqu’il en fait la valeur.
Nous refusons de travailler pour quelque chose qui n'existe pas et encore moins pour quelque chose qui nous asservit.