Le pire est que, sans ma déconnexion, je ne me serais probablement jamais rendu compte de ces automatismes incontrôlables. Il y’a également de fortes chances pour que mon cas soit relativement représentatif d’une certaine frange de la population. Même si je suis un cas extrême, nous sommes certainement tous atteints à des degrés différents. La seule chose qui change est la conscience.
Mais la question primordiale reste de savoir si cette addiction est vraiment nocive.
Un rapport qui a voulu insister pas seulement sur les effets délétères des écrans - des effets qui existent, qui influent par exemple sur le temps de sommeil, l'attention, mais de manière plus rare qu'on a tendance à le penser - mais surtout sur les effets positifs de notre exposition aux écrans et notamment de l'exposition des plus jeunes aux écrans.