Un outil open source pour organiser des élections dématérialisées avec une vraie sécurité et transparence.
Les jours qui viennent devront donner lieu à une véritable mobilisation pour permettre à nos concitoyens de choisir réellement et démocratiquement leur prochain président la république.
La triche dans les découpages de circonscriptions électorales est tellement implantée dans la politique américaine qu’elle a sa propre place dans le vocabulaire. Le « gerrymandering » est en effet une vénérable spécialité locale, pratiquée avec expertise par le législateur. Et en France ?
Donc, l'Aquitaine est majoritairement à droite, mais va être gouvernée par la gauche… Logique, non ?
7 cartes pour mieux comprendre les régionales 2015
Le vote n’est pas un outil pour râler (pour ça il y a les manifestations quand on vous laisse les faire), c’est un outil pour gouverner.
À quoi servent les sondages ? Peut-être à voter utile ?
Se faire élire et être élu sont deux métiers complètements distincts, ce qui est d’ailleurs une perversion de notre démocratie.
Dans les communes de moins de 1 000 habitants, les conseillers municipaux seront élus au scrutin majoritaire. Le citoyen pourra barrer ou ajouter le nom d’une personne uniquement si elle est candidate.
lections présidentielle et législatives de 2012, puis municipales de 2014 : les collectivités territoriales doivent veiller à la neutralité de leur communication institutionnelle pour ne pas tomber sous le couperet des articles L52-1, alinéa 2 et L52-8 du code électoral. Le premier proscrit toute campagne de promotion publicitaire des réalisations ou de la gestion d'une collectivité en période préélectorale. Le second, l'article L52-8, concerne le contrôle des ressources du candidat.
Une prise en compte des bulletins blancs dans les suffrages exprimés aurait entraîné des problèmes "politiques" et "juridiques" en conduisant notamment à modifier les règles de calcul de la majorité absolue, a objecté le ministre, mais aussi le président de la commission des Lois, Jean-Jacques Urvoas (PS). Cela aurait, entre autres, "conduit Jacques Chirac en 1995 et François Hollande cette année à accéder au pouvoir suprême sans majorité absolue", a observé le député PS Pierre-Yves Le Borgn'.
La réponse de la place Beauvau est limpide : c'est non. Il n'est pas question de transmettre les résultats électoraux et le contenu des procès-verbaux par Internet, car il ne sera alors plus possible de garantir leur authenticité. Seule la transmission physique à des policiers ou des gendarmes, qui achemineront les documents, permet de s'assurer que l'intégrité des résultats et des procès-verbaux est préservée.
Car si ce document de 45 pages, d'ailleurs passé largement inaperçu, n'était que d'une importance minime à nos yeux par rapport au principe que nous défendions, cette demande expresse qu'il soit retiré conforte notre analyse sur l'absence de transparence dans l'organisation du scrutin.
Il faudra, si le gouvernement souhaite renouveler l'expérience du vote électronique, que les prochains scrutins soient organisés avec une bien plus large ouverture au public des informations qui concernent les citoyens au premier chef.
À l'époque, ceux qu'on appelait déjà des pirates ont tenté d'alerter l'opinion, de s'opposer. Mais personne ne les a vraiment compris. D'ailleurs, il y avait bien plus important, il y a avait une crise, il y avait la précarité de l'emploi. Personne ne voulait s'occuper de ces futilités.
L’électronique permet des choses absolument magnifique : que ce soit au niveau des sciences, du calcul, des jeux vidéos, des films et effets spéciaux, des logiciels pratiques, de l’email, de la discussion par internet ou de tout le reste. Mais parfois, il faut mieux ne pas l’utiliser. Et quand il s’agit de choisir les personnalités qui vont nous gouverner, je pense justement qu’il ne faut pas lui faire confiance.
Je suis un fan d’informatique et c’est justement pour cela que je n’ai aucune confiance dans le numérique.