La France compte pas moins de 570 sites Internet publics. Dans son plan d'économies, le ministère du Budget prévoit de lutter contre cette dispersion des moyens.
Depuis toujours, c’est la quadrature du cercle (infernal) : comment rétribuer le « travail créatif » sur le Net. Avec l’apparition de flattr, un système de microdons façon réseau social, les choses bougent. Un peu. Réflexions (rapides) sur la notion d’auteurs et du système pour les rétribuer/reconnaître, en attendant le plug in ad hoc pour SPIP.
Une base de données des URLs de contenu sous copyright retirées des moteurs de recherche.
Un bon moyen d'en trouver...
Salarier quelqu’un, payer un professionnel, c’est aussi reconnaître la valeur du temps et accepter un risque – autrement dit : investir, ce qui reste l’un des fondements de l’acte d’entreprendre. Tout le monde peut-il indéfiniment externaliser le risque et l’investissement ? Il y a des économies qui peuvent finir par coûter cher…
Sardou : « ??! Iron Man 2 ! Attends ! Je l’ai déjà !!! Je l’ai piraté ! Ben je reconnais, Mesdames et Messieurs - je suis honnête - que je suis un pirate ! »
Journaliste : « Ben moi aussi (rire) pardon »
Sardou : « Oui, nous tous ! nous tous ! pff… faut pas m’faire chier »
M6 poursuit un service de cataloguage de replay => ça leur fait de la pub
Enfin, Bernard Kouchner appelle à "donner une traduction juridique à l'universalité d'Internet, lui conférer un statut qui le rapproche d'un espace international, afin qu'il soit plus difficile pour les Etats répressifs d'utiliser l'argument de la souveraineté contre les libertés fondamentales". C'est un "projet (qui) me tient à coeur", écrit-il, en concédant qu'il sera "difficile à mettre en oeuvre".
La cour commence par observer que la LCEN prévoit que l’hébergement peut être assuré même à titre gratuit, « auquel cas il est nécessairement financé par des recettes publicitaires et qu’elle n’édicte, en tout état de cause, aucune interdiction de principe à l’exploitation commerciale d’un serveur hébergeur au moyen de la publicité ». Elle relève par ailleurs que la relation entre le mode de rémunération par la publicité et la détermination des contenus mis en ligne n’est pas démontrée.
Voilà, vous avez ci-dessus les bonnes questions à se poser et ci-dessous la démonstration pratique décrivant comment Facebook obtient toutes ces informations. A vous de juger en votre âme et conscience: il n'y pas pour un tel sujet un oui ou et un non universels. Chaque situation est différente!
Est-ce que le bouton j'aime de facebook est un deal gagnant-gagnant ? (réponse perso : non)
La liberté dont parlent Apple et Adobe, c'est la leur, pas celle de leurs utilisateurs !
Contrairement à la croyance, une œuvre sous « licence libre » n’est pas « libre de droits » ou dans le « domaine public ».
Le « Plan Internet partiellement ouvert » (Pipo) du ministère de l'Industrie
Des journaux faisant fonds de commerce de publier des images et des articles sans leur consentement sont condamnés à payer des dommages-intérêts qui constituent une rémunération non imposable. Bref, les peoples vivent de leur état.
Le preview technique d'IE9 est téléchargeable !
Bien entendu, la neutralité n'a jamais été un principe absolu, une sorte de Saint Graal imposé par la force aux opérateurs. Simplement, des atteintes trop brutales à cette neutralité mènent rapidement à des désaccords forts, et donc à ce que les opérateurs concernés se retrouvent rapidement exclus du jeu (qui s'adresserait à un service postal qui, sur des critères qui lui sont propres, décide de perdre exprès une partie des colis...).
Cette tendance à la prise en otage des prestataires techniques, dernière tentative de la part d’un État dépassé par la démocratisation ultra-rapide de l’accès à l’information, n’augure rien de bon en matière économique. En effet, on laisse aux entrepreneurs le choix entre les deux pires ennemis du développement et de l’innovation : l’insécurité juridique ou l’ultra-régulation.
En réaction aux lois qui visent à restreindre nos libertés de communication et notre droit au respect de la vie privée sur internet, la ligue Odebi lance le projet Odebian. L'objectif est de fournir un OS 'live' cumulant les avantages de debian (liberté, sécurité, fiabilité, communauté) et les valeurs défendues par la Ligue Odebi.
Il s'agit clairement une réponse Anti Loppsi. anonymat, cryptage, etc etc ... de plus étant un OS sur clé USB (ou live-cd) il ne devra laisser aucune trace sur le disque dur du pc que vous aurez utilisé, à chaque boot l'OS redeviendra 'vierge'.
Ce projet devra fournir un système accessible à tous nos concitoyens, madame michu compris. Le genre de truc à avoir dans sa poche afin de pouvoir utiliser de manière sécurisée n'importe quel pc, ou que l'on soit sur la planète.
Le fantasme du contrôle d’Etat sur les déplacements individuels n’est pas un thème de droite ou de gauche. La liberté est inscrite sur nos frontons républicains. Ceux qui soutiennent LOPPSI semblent n’en pas être dignes. Il serait temps qu’ils apprennent à faire la mesure des valeurs de ce pays.
La question reste donc de savoir si, pour empêcher quelques gogos de se faire escroquer sur de pseudo-sites pédophiles, alors que l’on sait que cela ne résoudra rien pour ce qui est des véritables abus et viols commis sur des enfants, il est raisonnable d’ouvrir ainsi la boîte de Pandore du filtrage de l’internet.
Au final, depuis 2019, les gens ont tout arrêté… Ils ont arrêté d’écouter de la musique et de regarder des films. Ils ont arrêté d’aller sur le net, de regarder la TV ou encore de voyager. Les gens ont fait comme moi… Ils se sont posé sur leur balcon ou dans leur jardin et ont commencé à profiter de ce qui les entouraient… Le vent, le chant des oiseaux, le bruit des vagues, la couleur de l’herbe, du ciel, les conversations avec d’autres gens…etc…etc. Internet n’était plus qu’un mauvais souvenir… Mais bien que le piratage avait été éradiqué, le marché de la musique et du film, trop cher pour les habitants de cette planète, a continué de se casser la gueule…