"Les opérateurs sont d'une grande complicité avec nous", assure une source au sein de la DCRI.
Après réflexion, et surtout après avoir vu cette vidéo, je retourne ma veste et déclare officiellement que OUI, je suis POUR LA VIDEO-SURVEILLANCE !!!
Le contenu du projet de décret Hadopi sur la labellisation des moyens de sécurisation révélé dans nos colonnes est riche d’enseignements. Il montre que le moyen labellisé devra coller aux conclusions de la mission confiée au Pr Riguidel, un spécialiste du filtrage par DPI.
Lors de son discours au Vatican, Nicolas Sarkozy a de nouveau soutenu le principe d'un Internet régulé. Par le passé, le président de la République a présenté à plusieurs reprises sa vision d'un contrôle plus important du réseau des réseaux. Comme si les lois actuelles ne s'y appliquaient pas déjà.
==> En tant que catholique messalisant, je ne peux pas me reconnaitre dans cette vision de la liberté par la surveillance
« Réguler internet pour en corriger les excès et les dérives qui naissent de l’absence totale de règles, c’est un impératif moral ! »
==> Ce n'est pas parce qu'Internet est juste un moyen de transport codifier par les règles de TCP/IP que les êtres humains qui l'utilisent sont en dehors de champ de la loi. M Sarkozy, vous n'y comprenez rien !
Ce que raconte la cible est finalement moins important que de savoir à qui elle le raconte. "Nous stockons des années de méta-données : adresses IP, numéros de téléphones, qui appelle qui, à quelles heures... Et puis nous corrélons", révèle le Directeur Technique. La DGSE est ainsi finalement un expert du data mining.
Les opérateurs en télécoms croulent sous les demandes de mise sur écoute ou d’identification des numéros. Une méthode d’enquête qui coûte plusieurs dizaines de millions d’euros à l’État chaque année.
Rappel : il y a contrefaçon UNIQUEMENT s'il y a jouissance de l'œuvre. Comment le prouver ?
C'est terminé, je boycotte désormais les produits Apple. Faut arrêter de prendre les clients pour des cons.
En confiant Internet à un fidèle, l’Elysée amorce une stratégie de pré-campagne pour « contrôler Internet » avant l’échance de 2012.
Les démocraties considèrent qu’il faut faire confiance aux gens, que seule une minorité violera la loi, et qu’il est donc dangereux, et contre-productif, de considérer l’ensemble de leurs citoyens comme des délinquants potentiels, présumés criminels : la présomption d’innocence est la règle, et il revient à l’accusation de démontrer la culpabilité des suspects, pas aux suspects de démontrer leur innocence.
La compilation des extraits des conditions générales d'utilisation de Facebook concernant la vie privée de 2005 à 2010. Elle montre l'évolution, depuis 2005, de ce qui est public ou pas sur son profil.
Avec les Social Plugins introduits il y a quelques jours, Facebook prétend ajouter un bouton “Like” sur toutes les pages du Web. C’est sans doute super pour cette société de savoir qui regarde quelle page de quel site à tout instant, mais, moi, ça ne me plaît pas.
"Je conseille à tous de les éviter et de n'utiliser que les serveurs 'référencés' dans la liste Peerates, qui sont 100% dignes de confiance. TOUS les autres serveurs, (notamment ceux fournis par Gruk et pas par Peerates), à 1 ou 2 exceptions, appartiennent à des sociétés capables de payer des centaines d'euros tous les mois pour mettre en ligne des serveurs edonkey", écrit le spécialiste.
Décevant mais pragmatique : à l’approche d’élections régionales où elle brigue un poste dans l’Essonne, NKM pourrait faire partie des recalés du futur remaniement. Avec des arguments dans la droite ligne de la campagne nationale de l’UMP basée sur la sécurité, elle ne fait que se mettre au diapason politique du moment. Là où elle s’était démarqué en ruant dans les brancards d’une majorité technophobe, Nathalie Kosciusko-Morizet, pour donner un signe de ralliement à Nicolas Sarkozy, abandonne les internautes militants en rase campagne électorale.
La question de savoir si tout procédé accepté unitairement peut être automatisé sans autre forme de procès est intéressante. C'est simplement triste qu'elle ne ressorte pas quand c'est l'État qui porte atteinte aux libertés.
Plus prosaïquement, les échanges de données criminelles (terroristes, pédophiles, antisémites...) qui étaient auparavant facilement détectées et déchiffrées, grâce à un volume réduit, risquent de se retrouver noyées sous un flot de données chiffrées qui ne seront qu'échanges de films et de musique.
Après HADOPI, la LOPPSI. Interview de Jean-Michel Planche
Rédigé par Marc Rees le 15 mai 2009
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La LOPPSI, la loi pour la performance de la sécurité intérieure, sera le prochain texte après le projet de loi Création et Internet et celui sur les jeux d’argent à vouloir réguler Internet.
Cette fois, la cause est sévère puisqu’il ne s’agit plus de musique, d’audiovisuel ou de machine à sous virtuelle, mais de pédophilie. Et autant le dire, toute démarche critique marque un risque ; celui-ci de vouloir sous-évaluer les atteintes à la dignité de la personne humaine, ici de l’enfant, sous des prétextes technico juridiques qui ne pèsent pas lourds. Reste que certains acteurs ne se privent pas pour dépassionner ce débat et mettre l’éclairage sur les points noirs de cette politique pénale et technique, le tout sous fond de neutralité des réseaux. C'est le cas de Jean-MIchel Planche.
Le saurons nous le jour ou on se retrouvera dans ce fichier ? Et nous préviendront-ils le jour ou ils viendront nous arrêter parce qu’on n’a pas pensé comme eux ?
Le Syndicat de la magistrature appelle à la mobilisation contre la mise en place de ce fichier d’inspiration anti-démocratique et examinera toute forme d’action juridique pour empêcher sa mise en oeuvre.