Si je vous parle de tout ça c'est juste pour mettre en avant que ce règlement imposé par le CIO n'est ni plus ni moins qu'un équivalent d'ACTA et de ce genre de loi à l'échelle Olympique. Censure, pression, argent roi... C'est important que les sponsors des jeux en aient pour leur argent mais là, ça dépasse la raison et le bon sens. Je trouve que ce règlement imposé par le CIO est encore plus sale que n'importe quelle histoire de dopage. Dommage que l'esprit Olympique et sportif ait été absorbé à ce point par la thune et ses dérives.
Beurk !
Si votre routeur Cisco vous impose d'utiliser son Cloud, vous êtes victime d'un abus de pouvoir de la part de Cisco.
Révoltez-vous : revenez à la version précédente du firmware.
Le Parlement européen a rejeté ACTA par une large majorité, le détruisant définitivement. Ce rejet constitue une victoire majeure pour la multitude de citoyens et d'organisations connectés qui ont travaillé dur pendant plusieurs années, mais aussi un espoir d'ampleur globale pour une meilleure démocratie. Sur les ruines d'ACTA, nous devons désormais bâtir une réforme positive du droit d'auteur, qui devra prendre en compte nos droits plutôt que les combattre. La victoire contre ACTA doit retentir comme un avertissement pour les législateurs : les libertés fondamentales et l'Internet libre et ouvert doivent prévaloir sur les intérêts privés.
Ainsi en faisant appel d’un jugement rendu sur des bases insuffisantes, en ma faveur, ce n’est pas tant le verdict que je remets en question, mais son corollaire qui conduit à légitimer un système inique. Un système qui s’appuie sans hésitation sur des pratiques douteuses. Des pratiques qui doivent être sanctionnées sitôt qu’elles surgissent avant qu’elles ne fassent école, parce qu’elles sont dangereuses. Elles n’augurent rien de bon en effet quant à leurs conséquences délétères dans le temps.
En l’état, si ce jugement devait faire autorité dans des cas similaires, aucun employé n’aurait plus la possibilité de s’exprimer sur les enjeux de société - en son nom propre, en dehors du cadre de son travail - sans l’accord explicite de son employeur. C’est là, dans cette curieuse confusion entre citoyen et salarié, qu’en mettant en danger le second, on muselle plus efficacement et sans rien dire le premier.
À l'époque, ceux qu'on appelait déjà des pirates ont tenté d'alerter l'opinion, de s'opposer. Mais personne ne les a vraiment compris. D'ailleurs, il y avait bien plus important, il y a avait une crise, il y avait la précarité de l'emploi. Personne ne voulait s'occuper de ces futilités.
« Si tu as un réseau sans fil et tu ne le sécurise pas, c’est-à-dire que tu n’agis pas pour restreindre et soumettre les autres, tu peux être puni. Hadopi porte la marque des tyrans. Avec elle, tu as le devoir d’imposer le contrôle aux autres, parce que si tu ne le fais et qu’ils font des choses interdites, tu seras puni ». Richard Stallman
C'est donc dans ce contexte que François Hollande a clarifié sa position sur son blog, comme nous le fait remarquer Bronto. "Notre responsabilité en 2012 sera de mettre un terme au plus vite au conflit entre créateurs et internautes en abrogeant le dispositif Hadopi", écrit le candidat à la candidature socialiste. Il propose de remplacer la Haute Autorité par un "nouveau mécanisme qui assurera des financements pérennes au monde de la culture sans entraver le principe de liberté qui doit prévaloir en matière d’accès à la culture sur Internet".
Après la Tunisie, l’Egypte, la Libye et la France (ah non, pas la France), c’est au tout de la Syrie de se révolter…
Continuez à vous informer par vous même et arrêtez de compter sur la presse et les chaines de TV qui évitent au maximum certains sujets.
Un rapport de l'ONU sur la liberté d'expression et internet demande aux Etats, à commencer par la France, de renoncer aux lois qui permettent de suspendre l'accès à Internet en cas de violation des droits d'auteur.
Dans son édition à paraître vendredi, Marianne revient en détails avec des documents exclusifs sur le coup de poignard donné par Nicolas Sarkozy au projet de défense de la liberté d'expression sur Internet qu'avait porté Bernard Kouchner au gouvernement.
Cyber censure : la France entre dans le rouge, la Tunisie sort du noir | ReadWriteWeb French edition
Avec une population âgée, la France peut jouer la montre face aux changement systémiques en cours, et s’offrir un répit à travers la surveillance et la censure. La Tunisie, dont la population est bien plus jeune et tout aussi éduquée, a elle basculé dans le monde d’après.
Un commentaire du Conseil constitutionnel sur l’élection présidentielle de 2007 : « L’intrusion des machines à voter dépossède les citoyens de tout cela. Elle rend opaque ce qui était visible. Elle met fin à une ‘communion citoyenne’. Elle prive le corps électoral de la surveillance collective des opérations dans lesquelles s’incarne le suffrage universel. »
Nous devrions en arriver, dans 15 mois désormais, à choisir entre deux ou trois projets de sociétés (continuer comme avant n’étant, je me répète, plus vraiment une option).
Ces projets porteront des choix essentiels en matière de libertés numériques, car celles-ci viennent de sauter à la figure de tous, là où l’essentiel des citoyens français, parce qu’ils avaient un usage modéré ou inexistant d’internet, ne se pensaient pas un instant concernés par ces enjeux.
Ces libertés numériques orienteront notre avenir de façon radicale. Dictature de la transparence, société de la surveillance, une seule chose est sûre pour l’instant, c’est maintenant qu’il faut choisir.
Depuis hier, la liberté d’expression n’est plus acceptable pour le gouvernement français. En renonçant à la voie juridique, il a commis un acte de guerre sur son propre territoire.
Entre la laïcité et le respect de la femme d’un côté, et les royalties de Johnny Halliday de l’autre, l’État a choisi son camp.
C'est donc au tour de la LOPPSI de venir tenter de réguler le Net. Cette cohérence dans l'obstination à vouloir contrôler l'Internet a quelque chose d'effrayant pour notre démocratie. La main mise gouvernementale sur les médias n'est plus un fantasme mais bel et bien une réalité... Petites chroniques ordinaires de l'orwellisation de notre société de l'Information.
” Les terroristes ne détiennent pas le pouvoir de détruire notre Etat de droit, d’abolir nos valeurs”, mais génère un effet beaucoup plus pervers : elle nous appelle à nous détruire nous mêmes en nous incitant à réduire nos libertés.
Combien de profs écrivains, qui ont une totale sécurité financière, offrent-ils leurs textes gratuitement ? Si tous ceux qui parmi eux se disent de gauche agissaient de la sorte, ce serait une révolution dans le monde de l’édition en même temps qu’une révolution politique.
Les démocraties considèrent qu’il faut faire confiance aux gens, que seule une minorité violera la loi, et qu’il est donc dangereux, et contre-productif, de considérer l’ensemble de leurs citoyens comme des délinquants potentiels, présumés criminels : la présomption d’innocence est la règle, et il revient à l’accusation de démontrer la culpabilité des suspects, pas aux suspects de démontrer leur innocence.
Bien entendu, la neutralité n'a jamais été un principe absolu, une sorte de Saint Graal imposé par la force aux opérateurs. Simplement, des atteintes trop brutales à cette neutralité mènent rapidement à des désaccords forts, et donc à ce que les opérateurs concernés se retrouvent rapidement exclus du jeu (qui s'adresserait à un service postal qui, sur des critères qui lui sont propres, décide de perdre exprès une partie des colis...).