Quand un client est intéressé, l'arnaqueur commande le bien sur un site marchand avec la carte volée, mais met l'adresse du client pour la livraison, pas la sienne. Le client reçoit le bien, il est content et paie l'arnaqueur.
Que ceux qui payent, dont les informations personnelles ont été subtilisées ou bien dont l'appareil est bloqué avec un écran ineffaçable présentant une facture astronomique, sachent néanmoins qu'ils sont en droit de porter plainte auprès de la police, puisque les actes en question sont illégaux.
Il ne faut pas utiliser une fonction de hachage pour authentifier un message : le hash est un processus par empilement qui permet de continuer à empiler sans connaître le début. Il est donc facile de fabriquer de fausses signatures à partir d'une vraie.
Avant, quand on était petit, on pouvait faire du vélo ou jouer dehors sans surveillance jusqu'au dîner. Internet pourrait bien être cet espace ouvert permettant aux enfants d'explorer le monde extérieur.
À l'époque, ceux qu'on appelait déjà des pirates ont tenté d'alerter l'opinion, de s'opposer. Mais personne ne les a vraiment compris. D'ailleurs, il y avait bien plus important, il y a avait une crise, il y avait la précarité de l'emploi. Personne ne voulait s'occuper de ces futilités.
Ça veut tout dire : la France est un pays qui a pas mal raté le virage du numérique. Pour le gouvernement, l’Internet reste « le grand méchant » et un repère de « terroristes/pédophiles/nazis/voleurs/asociaux ». Ils ne voient pas le potentiel de celui-ci, et le laissent complètement de côté, y compris à l’école…
Le potentiel en matière de créativité, d’éducation, de publicité (quel candidat a réellement utilisé le Web pour sa campagne, comme l’a fait Obama ? Personne), d’économie, d’emploi (voir aussi), de partage, de communication…
Les politiciens se croient geek avec un iPad ou viennent sur le net pour ensuite repartir parce que l’ambiance n’est pas pareil qu’un plateau TV…
On n'a jamais arrêté autant de pédophiles que depuis qu'ils communiquent via l'Internet (voir Les pédophiles sont sur le Net. Nous aussi. Et tant mieux.). Et, de même que la prohibition n'a nullement empêché la vente d'alcool -bien au contraire-, ce n'est pas en pénalisant le droit de lire qu'on empêchera les gens, quels qu'ils soient, de chercher à s'informer, communiquer, débattre et échanger.
Les 17 et 18 mars 2012, près de 200 tisserands étaient réunis à la conférence des évêques de France pour réfléchir ensemble sur le thème des réseaux sociaux : "quelle (r)évolution pour notre communication sur internet ?" Une rencontre riche en échanges, en partage d'expériences et en découvertes... Quelques réactions en images.
Un mode d'emploi pour plus d’anonymat sur Internet
Un prof qui piège ses élèves en occupant tout le terrain avec de fausses informations, est-ce que cela permet aux élève d'avoir un esprit critique ? AMHA, l'étude était auto réalisatrice.
En conséquence, l’une des règles essentielle pour n’importe quel politicien qui veut avoir une longue carrière dans la démocratie du XXIe siècle doit être de « ne pas brider internet ». Parce qu’alors vous pouvez être certain qu’il vous bridera en retour.
[...]
Ceci étant dit, nous préférerions vraiment ne pas avoir à choisir, notre sympathie dans ce désordre est acquise aux artistes se faisant escroquer par les deux camps.
Le grand vainqueur est en réalité "aucun d'entre eux", qui réalise le joli score de 49 %. Une claque pour l'ensemble des candidats.
Le recours éventuel à des traductions en langue étrangère doit se faire dans les conditions prévues à l'article 4 de la loi du 4 août 1994 relative à l'emploi de la langue française, qui autorise la traduction des écrans en anglais à condition de proposer également une traduction dans au moins une autre langue étrangère.
Perdu.com est un site Web facétieux consistant en un détournement du concept du « vous êtes ici ». Appartenant à Gilles Boccon-Gibod, il est hébergé dans la ville californienne de Los Altos.
Tous les députés sont géolocalisés sur une carte interactive.
Déjà dans la France de François 1er et de l'invention de l’imprimerie, l'information se diffusait trop vite. Et le roi a mis en place des moyens pour contrôler l’impression de chaque feuille. Cette mesure a été abandonnée avec le temps.
Ensuite, un ministre de Jules Ferry stipulait très clairement que le téléphone ne devait servir que dans un intérêt général et administratif. Cette mesure a été abandonnée avec le temps.
Aujourd'hui, la France sous le gouvernement de Nicolas Sarkozy propose de réguler Internet pour en corriger les dérives et les excès. Cette mesure est en cours de mise en place... Et après ?
Lors de mon dernier entretien d'embauche, une seule question me fût posée : mes exigences salariales. Étonné, je demandai si mes interlocuteurs ne souhaitaient pas me connaître plus. La réponse fût cinglante : « Nous savons que tu conviens pour ce travail ! ».
Publier c'est contrôler.
Parmi les multiples conséquences insidieuses de cette individualisation, il en est une qui inquiète plus particulièrement Sue Halpern, elle explique : “en adaptant l’information à la perception que l’algorithme a de ce que vous êtes, une perception qui est construite à partir de 57 variables, Google vous adresse un matériau qui est susceptible de renforcer votre propre vision du monde et votre propre idéologie. Pariser raconte par exemple qu’une recherche sur les preuves du changement climatique donnera des résultats différents à un militant écologiste et au cadre d’une compagnie pétrolière, et donnera aussi un résultat différent à quelqu’un dont l’algorithme suppose qu’il est démocrate, et à un autre dont l’algorithme suppose qu’il est républicain (évidemment, pas besoin de déclarer qu’on est l’un ou l’autre, l’algorithme le déduit de nos recherches). ”
Après la Tunisie, l’Egypte, la Libye et la France (ah non, pas la France), c’est au tout de la Syrie de se révolter…
Continuez à vous informer par vous même et arrêtez de compter sur la presse et les chaines de TV qui évitent au maximum certains sujets.
Un rapport de l'ONU sur la liberté d'expression et internet demande aux Etats, à commencer par la France, de renoncer aux lois qui permettent de suspendre l'accès à Internet en cas de violation des droits d'auteur.