Pourquoi les acheteurs honêtes sont-ils toujours génés par les protections, les rappels que pirater est illégal ?
C'est prendre les acheteurs pour des voleurs potentiels ?
Bien que certains parviennent à démontrer que téléchargement illégal et achat de musique n'ont rien d'incompatible, le P2P est toujours désigné comme la principale cause des maux de l'industrie musicale.
Ces techniques de camouflage sont de mieux en mieux maîtrisées et les conclusions de l'accord Olivennes en France (qui souhaite couper l'accès à Internet des abonnés dont la ligne est utilisée pour télécharger) devraient précipiter leur adoption.
Vais-je me retrouver bêtement dans la situation d'un député français qui aurait voté une loi l'empêchant de lire un DVD avec du logiciel libre au moment même où était décidée la migration de son poste de travail vers le logiciel libre ?
Les startups françaises sont plutôt en pointe dans l’invention de nouvelles manières d’écouter et de personnaliser la musique : les radios personnelles.
Le document a été révélé par l’EFF (Electronic Frontier Foundation), célèbre organisation destinée à lutter pour les libertés dans les mondes numériques.
Le volet répressif de l'accord Olivennes devrait donc rapidement être proposé au niveau européen. Avec cette fois, espérons-le, l'obligation pour l'IFPI de livrer bataille pour imposer démocratiquement ses solutions.
Un gros article : une lettre juridique assez complète !
Une licence globale pour la musique est une solution crédible.
Mais elle constitue un danger pour ceux qui veulent faire commerce de l’organisation forcée de la rareté et de la limitation des capacités des usagers.
Imaginez: Je prétend que quelqu'un viole ma propriété intellectuelle. C'est moi qui collecte les preuves qui serviront au procès. La personne que j'attaque ne peut même pas contester les preuves, puisque de toute manière personne ne peut en contrôl
Les faits : les 4 majors musicales contrôlent en France 70% de la production et 95% de la distribution. Elles publient actuellement 1300 albums par an contre 3200 il y a 4 ans. Parmi ces albums, 4% d’entre eux génèrent plus de 95% des ventes.
On ne peut plus gérer le modèle économique de la culture, qui était fait de règles adaptées à un monde analogique (sans copie possible) dans une continuité, dans notre monde numérique.
influer sur le chiffre d’affaire de fin d’année de la Fnac. Le tout sans se priver : achetez vos livres chez un libraire, les produits électroniques chez Darty, le reste chez Virgin, etc. C’est pas les enseignes qui manquent.
De deux choses l'une. Soit les téléchargements sont légaux, et il faut maintenir la copie privée pour financer la filière culturelle (et même l'étendre pour couvrir l'upload). Soit les téléchargements et l'upload sont effectivement illicites, et
Voici un petit graphique expliquant avec humour l'avenir de l'industrie musicale.
Petit mensonge de Denis Olivennes... (fnac, radio, fai, taxe, licence, globale, artistes) - Ratiatum
Tout d'abord, il ne s'agissait pas de compenser des pertes de l'industrie, mais d'assurer un niveau de revenus équivalent aux créateurs. La nuance est d'importance.
"Personne ne prend la culture plus au sérieux que les Français", note pourtant le journaliste. "Ils la subventionnent généreusement. Ils la dorlotent de quotas et d'incitations fiscales."
C’est justemenent parce que les futurs Renoir et autres Godard ne sont plus financés par les majors (qui ne produisent que de la bouse, et c’est surtout vrai en musique) que les internautes sont OBLIGES de pirater les produits culturels indisponibles
L'accord est divisé en trois parties portant respectivement les engagements de chaque catégorie de signataires. Voici l'intégralité de l'accord, commenté point par point par nos soins.
Nicolas Sarkozy assimile le piratage à « des comportements moyenâgeux où, sous prétexte que c’est du numérique, chacun pourrait librement pratique le vol à l’étalage ».